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RDC: Eugène Diomi et la DC toujours en attitude de prière pour le Cardinal Monsengwo
La Démocratie Chrétienne (DC), parti politique cher à Eugène Diomi Ndongala, se dit « extrêmement préoccupée » par l’état de santé du cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, et « garde une attitude de prière pour son amélioration ».
Dans un communiqué de presse de ce lundi 5 juillet 2021, cette formation politique d’obédience chrétienne souhaite que ce prélat catholique « qui a joué un rôle majeur et déterminant dans le processus de démocratisation de la République démocratique du Congo, depuis la deuxième république jusqu’au régime de Joseph Kabila, retourne en parfaite santé au pays de ses ancêtres après des soins auxquels il sera soumis à l’étranger ».

« Nous avons encore besoin de vous cardinal, pour accomplir votre mission en République démocratique du Congo », a déclaré Eugène Diomi Ndongala, visiblement marqué par cette dure épreuve que traversent l’archevêque de Kinshasa et toute l’Église catholique.
Le leader de la DC rappelle que l’archevêque de Kinshasa a été le premier à dire tout haut que les résultats de la présidentielle de novembre 2011, entre Joseph Kabila et Étienne Tshisekedi, n’étaient conformes « ni à la justice, ni à la vérité ».
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
