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#RDC: Étienne #Tshisekedi bientôt élevé au statut de » Héros national »
Leader historique de l’opposition congolaise, le Dr Etienne Tshisekedi wa Mulumba, sera décoré et élevé au « statut de Héros national » lors de ses obsèques prévues du vendredi 31 mai au samedi 1er juin prochain.
Le comité d’organisation de ces obsèques coordonné par Lucien Lundula, appuyé par Roger Tshisekedi, l’un des fils du défunt président Félix Tshisekedi, s’active pour la réussite de cet événement.
Deux ans après son décès, la dépouille de feu Etienne Tshisekedi, ancien Premier ministre, sera rapatriée en République démocratique du Congo. Il sera inhumé le 1er juin 2019, dans la concession familiale, dans la commune de la N’sele, où un mausolée digne de son combat sera érigé.
Pour les organisateurs, il s’agit de la commémoration et de la célébration de la victoire de la démocratie ainsi que l’accomplissement du rêve d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba, désormais incarné par l’avènement de son fils Félix Tshisekedi Tshilombo au sommet de l’État.
Étienne Tshisekedi wa Mulumba, rappelons-le, est né à Kananga (alors Luluabourg au Congo belge) le 14 décembre 1932 et mort le 1er février 2017 à Bruxelles, est un homme d’État de la République démocratique du Congo (RDC), ancien Premier ministre du Zaïre (nom de la RDC sous Mobutu) et président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).
Il est l’un des auteurs de la Lettre des 13 parlementaires dans laquelle ils dénoncent la dictature exercée par Mobutu. En 1982, Tshisekedi participe à la fondation de l’UDPS. À la suite de cela, il est plusieurs fois emprisonné et subit une oppression avec les autres fondateurs, certains trouvent même la mort.
Il meurt le 1er février 2017 d’une embolie pulmonaire à Bruxelles.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Meurtre du policier “Me Bic Rouge” : Le ministère public requiert la peine de mort contre le militaire Kaseba Katembwe
L’audience publique dans l’affaire du meurtre du policier Mumposa Ngetadidi Joslain, alias « Me Bic Rouge », s’est poursuivie ce vendredi 13 mars 2026. Le principal prévenu, Kaseba Katembwe, militaire de la Garde républicaine, continue de rejeter toute responsabilité dans ce drame.
À la barre, le prévenu a de nouveau déclaré ne jamais avoir connu la victime de son vivant. Il affirme également ne s’être jamais rendu à l’hôpital de l’Amitié sino-congolaise et nie catégoriquement toute implication dans la mort du policier.

Le ministère public évoque des témoignages accablants
De son côté, le ministère public soutient que les éléments de l’enquête contredisent la version du militaire. Selon les renseignements recueillis, un témoin cité dans le dossier, Manituka, affirme que Kaseba Katembwe et Itani Félicien se trouvaient bel et bien au poste de police Révolution au moment des faits.
Toujours selon l’accusation, les deux hommes auraient ouvert le feu sur le policier Ngetadidi Joslain, qui a succombé à ses blessures. Le corps de la victime se trouve toujours à la morgue en attendant la suite de la procédure judiciaire.
Une intervention qui vire au drame
Les faits remontent au samedi 14 février 2026, une date qui reste gravée comme un jour de deuil pour la famille de la victime.
Policier en service, Mumposa Ngetadidi Joslain, surnommé Me Bic Rouge, a été mortellement atteint par balle lors d’une intervention qui semblait pourtant ordinaire.
D’après les témoignages recueillis par la famille, le policier aurait été abattu par un militaire de la Garde républicaine.
Une tentative d’extraction forcée au cœur de l’affaire

Selon les premières reconstitutions des faits, tout serait parti de l’arrestation d’un jeune homme présenté comme Kuluna, soupçonné du vol d’une moto. Peu après son interpellation, son frère ( un militaire) se serait présenté au poste de police accompagné d’autres soldats armés afin d’exiger sa libération.
La situation aurait rapidement dégénéré en vive altercation entre les militaires et le policier Mumposa Ngetadidi Joslain, qui était alors en service au poste de police Révolution.
C’est au cours de cette dispute que l’un des militaires aurait fait usage de son arme, tirant à bout portant sur le policier, qui s’est effondré grièvement blessé.
La peine capitale requise, verdict attendu
Au regard de la gravité des faits, le ministère public a requis la peine de mort contre Kaseba Katembwe, ainsi que contre les membres présumés de son groupe, notamment Manituka Ditumene et Tambwe Kasongo.
L’audience ayant été renvoyée, le tribunal devra poursuivre l’examen du dossier afin d’établir les responsabilités dans ce drame qui a profondément choqué l’opinion à Kinshasa. La famille de la victime, quant à elle, continue de réclamer que toute la lumière soit faite sur les circonstances de la mort du policier Me Bic Rouge.
Glody Bukasa/CONGOPROFOND.NET
