Société
RDC: Denise Nyakeru Tshisekedi lance le challenge » Excellentia 3ème édition »
Au moment où les finalistes du secondaire ont débuté les épreuves de l’Examen d’Etat édition 2021, depuis le lundi 30 août dernier, la Première Dame de la République, Denise Nyakeru Tshisekedi, vient de confirmer la tenue de la 3ème édition de la bourse » Excellentia ». Il s’agit d’un concours d’émulation pour récompenser les meilleurs élèves de la République.
Pour cette année, l’épouse du Chef de l’Etat de la RDC annonce les couleurs : 85 %, c’est le minimum requis pour être sélectionnés.
En effet, convient-il de souligner, ce sont des milliers de filles comme garçons, à travers la République, à passer ces épreuves qui sanctionnent la fin des études secondaires avec un défi encore plus grand celui de bénéficier de la bourse Excellentia.
Celle qui a fait de l’Excellence Scolaire un combat privilégié a également tenu à encourager les potentiels boursiers Excellentia et à leur transmettre l’esprit de la gagne. »Bon travail à tous les finalistes de l’examen d’Etat 20-21. Visez l’excellence. A ceux qui obtiendront au minimum 85 %, je vous dis à bientôt ! », a-t-elle lancé.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Société
Bandalungwa : à “Wenze ya Baluba”, boue et déchets envahissent les routes après la pluie, les habitants réclament des caniveaux et poubelles publiques
Au quartier Bisengo, dans la commune de Bandalungwa, le marché dénommé “ya Baluba” est submergé par la boue et les déchets après chaque pluie. Celle du mercredi 15 avril 2026 a une nouvelle fois rendu la zone presque impraticable, compliquant fortement la circulation et les activités quotidiennes.

Les routes, déjà dégradées, se transforment en bourbier. Faute de caniveaux, les eaux de pluie stagnent et se mélangent aux immondices, formant une boue épaisse. Piétons, motocyclistes appelés communément “wewa” et véhicules peinent à se frayer un passage, et certains axes deviennent tout simplement inaccessibles.
Cette situation affecte aussi le marché. Des vendeurs exposent leurs produits à même le sol, à proximité de l’eau sale et des déchets, ce qui pose un sérieux problème d’hygiène. « Nous souffrons beaucoup ici après la pluie. Même pour acheter à manger, c’est compliqué et risqué », témoigne un habitant du quartier Ngafula.

Face à ces difficultés, les habitants appellent les autorités à agir. Ils demandent la construction de caniveaux, la réhabilitation des routes et une meilleure gestion des déchets pour mettre fin à cette situation qui perturbe leur quotidien et expose la population à des risques sanitaires.
Believe Likoko, stagiaire UCC
