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RDC : CNSSAP et PNC main dans la main pour la sécurité sociale des policiers

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Le Directeur général de la CNSSAP, Junior MATA, a eu une séance de prise de contact au Commissariat général de la Police nationale, ce jeudi 28 mars 2024. Face à l’Administration de la Police nationale, emmenée par le général Galenga Jean Bosco, Commissaire général adjoint et représentant le Commissaire général ALONGABONI Benjamin, la délégation de la CNSSAP avait à cœur de baliser le chemin pour le basculement des policiers au régime contributif de la sécurité sociale dans le secteur public.

L’on se rappellera que, fidèle à sa promesse d’améliorer les conditions de vie de nos vaillantes forces de défense et de sécurité, le Président de la République, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI, avait eu la bonne inspiration de loger notamment le personnel de carrière de la police nationale au régime spécial de sécurité sociale géré par la CNSSAP. En clair, tous ceux qui servent l’État sous le drapeau ne doivent plus être abandonnés à leur triste sort à la fin de leur carrière. Ils devront désormais se faire immatriculer à la CNSSAP qui leur versera mensuellement leur pension de retraite afin de les mettre à l’abri du besoin.

Bien plus, le régime de sécurité sociale, sous-tendu par la promulgation de la Loi n°031/22 du 15 juillet 2022 par le Président Félix TSHISEKEDI, rend d’office les policiers bénéficiaires des prestations des risques professionnels, de la prise en charge des accidents de travail et maladies professionnelles, des dividendes du régime complémentaire de la retraite par capitalisation, ainsi que de plusieurs formes d’actions sociales et sanitaires.

La bonne nouvelle dispensée au gotha de la police nationale par le DG de la CNSSAP, flanqué de ses experts maison, a été accueillie favorablement, si l’on en juge par l’engagement pris de tout mettre en œuvre pour connecter l’ensemble du personnel de la police au régime de sécurité sociale géré par la CNSSAP.

Cette réunion au sommet restera dans les annales pour avoir posé les jalons d’une collaboration durable et définitive entre les agents de carrière de la police nationale et leur Caisse de retraite.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête

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Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.

D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.

Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.

Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.

Dorcas Ntumba

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