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RDC : CNSSAP et PNC main dans la main pour la sécurité sociale des policiers

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Le Directeur général de la CNSSAP, Junior MATA, a eu une séance de prise de contact au Commissariat général de la Police nationale, ce jeudi 28 mars 2024. Face à l’Administration de la Police nationale, emmenée par le général Galenga Jean Bosco, Commissaire général adjoint et représentant le Commissaire général ALONGABONI Benjamin, la délégation de la CNSSAP avait à cœur de baliser le chemin pour le basculement des policiers au régime contributif de la sécurité sociale dans le secteur public.

L’on se rappellera que, fidèle à sa promesse d’améliorer les conditions de vie de nos vaillantes forces de défense et de sécurité, le Président de la République, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI, avait eu la bonne inspiration de loger notamment le personnel de carrière de la police nationale au régime spécial de sécurité sociale géré par la CNSSAP. En clair, tous ceux qui servent l’État sous le drapeau ne doivent plus être abandonnés à leur triste sort à la fin de leur carrière. Ils devront désormais se faire immatriculer à la CNSSAP qui leur versera mensuellement leur pension de retraite afin de les mettre à l’abri du besoin.

Bien plus, le régime de sécurité sociale, sous-tendu par la promulgation de la Loi n°031/22 du 15 juillet 2022 par le Président Félix TSHISEKEDI, rend d’office les policiers bénéficiaires des prestations des risques professionnels, de la prise en charge des accidents de travail et maladies professionnelles, des dividendes du régime complémentaire de la retraite par capitalisation, ainsi que de plusieurs formes d’actions sociales et sanitaires.

La bonne nouvelle dispensée au gotha de la police nationale par le DG de la CNSSAP, flanqué de ses experts maison, a été accueillie favorablement, si l’on en juge par l’engagement pris de tout mettre en œuvre pour connecter l’ensemble du personnel de la police au régime de sécurité sociale géré par la CNSSAP.

Cette réunion au sommet restera dans les annales pour avoir posé les jalons d’une collaboration durable et définitive entre les agents de carrière de la police nationale et leur Caisse de retraite.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Ouganda 2026 : Museveni célèbre sa victoire et durcit son discours face à l’opposition

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Au pouvoir depuis 1986, le président ougandais Yoweri Museveni s’est adressé à la nation depuis sa résidence de Rwakitura, dans le district de Kiruhura, peu après la proclamation officielle des résultats de la présidentielle par la Commission électorale.

Le scrutin présenté comme un test du NRM

Entouré de la Première dame Janet Museveni et de plusieurs cadres du Mouvement de résistance nationale (NRM), le chef de l’État a qualifié l’élection de « bon test de la force du NRM ». Dans un ton triomphaliste, il a affirmé : « Si tous les membres du parti avaient voté, il n’y aurait pas d’opposition en Ouganda ».

Une opposition divisée et stigmatisée

Au cours de son allocution, Yoweri Museveni a opéré une distinction controversée au sein de l’opposition. Selon lui, certains opposants seraient « dans l’erreur mais ne sont pas des terroristes », tandis que d’autres seraient « dans l’erreur et sont des terroristes », sans toutefois citer de noms ni de partis.

Un contexte électoral sous haute tension

Cette prise de parole intervient dans un climat politique particulièrement tendu, marqué par une coupure prolongée d’internet le jour du scrutin du 15 janvier, des accusations de fraudes massives et des violences post-électorales ayant fait plusieurs morts à travers le pays.

Bobi Wine rejette les résultats et se met à l’abri

Le principal rival du président sortant, Bobi Wine du National Unity Platform (NUP), crédité de 24,72 % des voix selon les chiffres officiels, a rejeté ces résultats qu’il qualifie de « mascarade ». L’opposant a par ailleurs indiqué s’être mis en lieu sûr après un raid sécuritaire mené à son domicile.

Un règne prolongé malgré les critiques internationales

À 81 ans, Yoweri Museveni entame ainsi un nouveau mandat, prolongeant un règne de près de quarante ans. Une longévité politique qui continue de susciter de vives critiques au niveau international, notamment sur le caractère jugé non libre et non équitable du processus électoral ougandais.

Claudia N. Ilunga/CONGOPROFOND.NET 

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