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Actualité

RDC- Boxe : Mukadi Manda radié !

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Auteurs des accusations sur un prétendu détournement de la part du président du comité exécutif de la Fédération Congolais Boxe et les membres de son comité, Mukadi Manda et Flory Movoto, respectivement president et vice-président de la Ligue Nationale de Boxe professionnelle, ont été radiés définitivement des instances officielles de la boxe, depuis mercredi 10 mars, à l’issue d’une assemblée générale ordinaire.

Session de deux jours, soit du 10 au 11 mars, plusieurs points étaient à l’ordre du jour, entre autres, l’évaluation de la 29e édition des championnats nationaux qui venaient de se terminer, le dossier Linaboxe avec d’abord la suspension de Mukadi Manda ainsi que d’autres sujets, ont fait l’objet de ces assises au restaurant El Africano dans la commune de la Gombe.

S’agissant de ce dossier de la Linaboxe pro, les membres de l’assemblée ont voté à l’unanimité la radiation du désormais president et vice-président pour diffamation contre le bureau exécutif de la Fédération.

En effet, le duo Mukadi Manda et Flory Movoto, après avoir été suspendus préventivement par la fédération le 06 décembre 2020 pour plusieurs griefs, avait directement saisi la cour d’appel de Justice pour dénoncer un prétendu détournement de 4.700.000 dollars au sein de la fédération. Par manque de preuves, l’assemblée a décidé de les radier.

« Des amis se sont permis d’écrire des histoires sous forme d’un détournement de 4.700.000 dollars au niveau de la fédération. ça nous a fait peur ! Moi, vice-président, je n’ai jamais vu cet argent! Nous avons voulu que ces amis viennent à l’assemblée pour présenter les preuves de ce détournement, mais ils ont été incapables de montrer un seul papier où il y avait l’argent donné à la boxe et qui aurait été détourné. C’est une calomnie! C’est pour nous décourager à soutenir la jeunesse. C’est pourquoi l’assemblée a décidé que Mukadi et Movoto soient radiés de la boxe », a expliqué le premier vice-président de la fédération congolaise de boxe, Kalunga Mawozo.

« On les a invités devant le secrétariat général aux sports, le chef de division, le secrétaire du comité olympique également, nous avons demandé des preuves de prétendu détournement de 4 millions, ils n’ont rien montré. Le chef de division a même démontré le tableau annuel de notre fédération. C’est grâce a l’état que nous avions gagné des médailles partout mais cette année, l’État ne nous a pas donnés ce montant de 4 millions. C’est par manque des preuves que l’assemblée, ce n’est pas moi, a décidé de leur radiation… », a renchéri le président de la fédération congolaise de boxe, Ferdinand Ilunga Luyoyo.

Signalons aussi qu’au cours de cette assemblée l’un des membres de la Linaboxe professionnel, Cloclo, a été également radié. Ce dernier est accusé de fraude pour fabrication des ceintures non conformes.

Il faut noter également qu’au cours de cette même assemblée, les postes vacants du bureau ont été comblés. Godefroid Muamba a remplacé Basele au poste de trésorier général. Ce dernier est décédé en 2020. Et Pierre Ambongi remplace Daniel NSIAZENZA au poste de secrétaire général adjoint, qui brille par son absence depuis plusieurs années.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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