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RDC/Beni: Ghislain Mufunza révèle une main « noire politique » contre sa personne dans une affaire judiciaire
En réaction aux faits portés contre sa personne sur une tentative d’escroquerie d’une parcelle, l’ancien maire de la ville de Beni, Mufunza Bayengo, a indiqué à CONGOPROFOND.NET, ce mercredi 23 janvier 2019, n’avoir jamais contracté un prêt auprès de Gertrude Vihumbira.
Ce cadre du RCD/K-ML confirme avec document à l’appui que madame Gertrude Vihumbira lui avait demandé le certificat de sa propre parcelle pour des faits privés. La demandeur avait même écrit une demande de sollicitation pour ce fait. Quelques jours plus tard, la femme d’affaires s’est créée des faux documents parcellaires, rétorque-t-il. Il pense que les gens veulent seulement ternir son image et de son parti politique RCD/K-ML, suite à son positionnement politique.
Il sied de signaler que c’est Mufunza Bayengo qui a eu beaucoup de voix aux élections dites populaires, organisées à Beni le 30 décembre 2018.
Le candidat député national dans la circonscription de la ville de Beni estime que certains veulent tout simplement tirer des ficelles. C’est lui d’ailleurs le plaignant.
Il ajoute que la procédure se poursuit encore et veut être remis dans ses droits.Il préfère se réserver car la justice ne pas médiatique. Le dossier poursuit sa procédure normale qui n’est pas encore clôturé. Il indique que c’est l’accusé qui cherche son aquittement pour faux et usage de faux et superposition des titres.
Delphin Mupanda/CONGOPROFOND.NET
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Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires
Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale
Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».
Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.
Un diplomate aguerri au service des droits humains
Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.
Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.
Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.
Une nomination stratégique saluée par les élus
Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.
Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.
Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes
La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.
Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.
Un symbole fort pour l’État de droit
La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.
Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)
