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RDC/Beni: début du procès des policiers auteurs des crépitements de balles pour réclamer leur solde

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Le procès contre les policiers auteurs des crépitements des balles, jeudi dernier, pour réclamer leur solde a été ouvert ce vendredi 25 février 2019 en audience publique à l’esplanade de la mairie de Beni. Une vingtaine de policiers sont poursuivis par l’auditorat militaire de garnison Beni-Lubero, mais seul 7 étaient identifiés par le tribunal.

Des sources de CONGOPROFOND.NET renseignent que quelques autres policiers seraient déjà en cavale, car ayant eu échos de poursuites judiciaires.

La société civile pour la condamnation de l’État

La société civile, coordination urbaine de Beni, souhaite plutôt voir l’État congolais être condamné par le tribunal militaire, pour être responsable civilement au côté de ces policiers et pour n’avoir pas payé en temps opportun le solde de ces policiers.

« Ces policiers sont au nombre d’une vingtaine. La société civile pense qu’à travers ces audiences, ces policiers seront condamnés conformément la loi. Également, la société civile voudrait voir l’État congolais être condamné par le tribunal pour être responsable civilement au côté de ces policiers parce que ceux-ci revendiquaient leur solde. Ils avaient déjà encaissé deux mois d’arriérés. Si les policiers ont agi de la sorte, c’est parce que l’État congolais n’a pas payé en temps opportun le solde de ces policiers …», a expliqué Kizito Bin Hangi.

Lors des crépitements de balles par ces policiers, convient-il de rappeler, une panique sans précédent a eu lieu en ville de Beni, notamment au marché centrale de kilokba, où les commerçants ont perdu plusieurs biens de valeurs (marchandises) et plusieurs personnes ont été blessées dont deux par balles.

Les forces vives demande à la Fédération des entreprises du Congo (FEC), la FENAPEC et l’AMACO ainsi que les blessés par balle de se constituer partie civile au procès enfin de demander la réparation des préjudices causés par les crépitements de balles.

« la société civile a demandé à la FEC, la FENAPEC et l’AMACO de se constituer en partie civile au procès afin de demander réparation des préjudices causés par les crépitements des balles des policiers pour que l’État congolais puisse indemniser les biens et l’argent perdu. Mais aussi il y a deux victimes qui ont eu des coups de balles et sont au niveau de l’Hôpital général de référence de Beni. Nous voudrions également voir les familles de ces victimes se constituer aussi partie civile pour que les victimes trouvent réparation. Nous faisons confiance à la justice et espérons que le tribunal va dire le droit et la loi du côté des victimes », a-t-il ajouté.

Delphin Mupanda/CONGOPROFOND.NET


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Urgent/ Kasaï : Une femme tuée par un camion en pleine ville à Tshikapa

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Une femme non identifiée a été tragiquement heurtée par un camion sur le boulevard Lumumba, au centre-ville de Tshikapa, dans un accident de la circulation survenu ce samedi 2 mars 2024.

Selon les témoins, la dame se trouvait à bord d’un taxi-moto en provenance du marché Kamalenga. Il y a eu une collision entre la moto et le camion qui venait de la commune de Dibumba. La dame a malheureusement perdu la vie sur place, tandis que le conducteur du taxi-moto, gravement blessé avec les deux jambes fracturées, a été conduit à l’hôpital général de Tshikapa.

Les témoins indiquent que l’excès de vitesse de la part des deux conducteurs est la principale cause de cet accident.

Entre-temps, le conducteur du camion, qui tentait de s’échapper, a été appréhendé par la population à Kamalenga.

À l’heure actuelle (18h à Tshikapa), le corps sans vie de la dame gît sur le sol, suscitant un profond regret au sein de la population du Kasaï.

Clementus Lusamba Lua Mbombo/CONGOPROFOND.NET


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