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RDC/Affaires foncières : les chefs coutumiers prêts à accompagner le ministre

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Les chefs coutumiers de la République Démocratique du Congo se disent prêts à accompagner le Ministre des Affaires foncières, pour la réussite de ses activités.

C’est ce qui ressort de la rencontre entre ces derniers et le Ministre Aimé Sakombi Molendo, qui n’a plus à s’inquiéter de leur accompagnement au sujet de la modification de la loi foncière.

Au sortir de l’audience que le Ministre leur a accordée, les chefs coutumiers ont confié à la presse qu’ils sont venus présenter leurs civilités à l’autorité étatique foncière et le rassurer de leur accompagnement.

Le chef de la délégation, Mfumu Difima, a rappelé que l’autorité coutumière est détentrice ou gardienne de la tradition et des entités foncières.

Ainsi, a-t-il souligné : « Nous sommes allés demander une mise en place d’une collaboration ferme autour de tous ses partenaires clés. Nous allons ensemble réfléchir sur le lobbying et l’accompagnement au niveau du parlement… ».

Il convient de noter que cette rencontre arrive après l’atelier de validation du projet de loi modifiant et complétant la loi n°73-021 du 20 juillet 1973, portant régime général des biens, régime foncier et immobilier et régime des suretés, qui s’est tenu à Kinshasa, du 25 au 27 mai derniers et auquel les chefs coutumiers étaient associés.

49 ans après, cette loi, dite ” loi Bakajika “, présente aujourd’hui plusieurs dispositions qui tombent obsolètes et nécessite une revisitation.

Mfumu Difima ajoute qu’ il faut l’implication des autorités coutumières en matière de sensibilisation sur les mesures d’application qui vont suivre après le décret du premier ministre et la loi elle-même quand elle sera promulguée.

Il plaide en faveur des conditions qui permettent aux chefs traditionnels de donner à la nation ce que le peuple attend et souligne qu’on ne doit pas oublier que le pays est en guerre, qu’il est déstabilisé pour des problèmes des terres.

D’où, martele-t-il : « Plus vite que la terre est sécurisée, mieux la paix règnera dans notre très chère patrie !».

Emile YIMBU/CONGOPROFOND.NET


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RDC : le taux de fourniture en électricité passe de 15℅ en 2023 à 19℅ en 2024

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En République démocratique du Congo le taux de la desserte en électricité s’élève à 19℅ en 2024. Cette précision est donnée par le ministre congolais en charge des ressources hydrauliques , Teddy Lwamba Muba.

Lors d’un briefing tenu à la Radio télévision nationale congolaise (RTNC 3) ce jeudi 18 juillet avec son collègue de la communication et médias, le ministre Lwamba a tout de même indiqué que le taux de la desserte en eau potable s’élève actuellement à 34%.

Le briefing a été consacré essentiellement aux «Priorités en matière de desserte en eau et de fourniture en électricité en République Démocratique du Congo».

En 2024, le taux de la desserte en eau potable en République démocratique du Congo s’élève à 34 % et en électricité à 19 %. Le gouvernement de la République (…) par le ministère des Ressources hydrauliques et électricité s’engage à mettre des moyens pour réussir à doubler ce taux en 5 ans “, a déclaré Teddy Lwamba Muba.

On se rappellera qu’en 2023, le Directeur général de la Regideso avait indiqué que plus de 36,1 millions de personnes étaient connectées au réseau de la Regideso, soit 35,5% sur l’échelle de 100 millions d’habitants. Ce nouveau taux avancé par le ministre a légèrement baissé par rapport à celui de 2023. (De 35,5℅ à 34℅).

En ce qui concerne l’électricité, en 2023 la RDC affichait un taux d’électrification de 15 % à l’échelle nationale avec de fortes disparités entre les villes (35 %), les zones rurales (1 %) et les zones périurbaines (moins de 5 %).

En sommes, la RDC continue à afficher un des taux d’électrification les plus bas du continent africain.

Pourtant cet immense territoire, deuxième pays le plus grand d’Afrique, représente à lui seul 8 % du potentiel hydroélectrique mondial, une source d’énergie qui constitue 95 % du mix électrique du pays.

Abritant le plus grand fleuve du continent et le deuxième du monde après l’Amazonie en débit interannuel moyen, la RDC pâtit toutefois d’une faible capacité installée (moins de 3 000 mégawatts, dont la moitié est inexploitée par défaut de maintenance), et de l’absence de réseau de distribution intégré à l’échelle nationale.

Willy Theway/ CONGOPROFOND.NET


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