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RDC-Affaire 15.000.000$ : F. Tshisekedi ajoute de l’huile sur le feu !

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« Il n’y a pas eu détournement de l’argent du trésor public ; il s’agit d’une affaire de retrocommission ». Telle est la phrase énoncée par le président de la République Félix Antoine Tshisekedi, lors d’une interview accordée à TV5 monde et le journal Le Monde ce dimanche 22 septembre 2019, qui dégouline encre et salive au sein de l’opinion tant nationale qu’internationale, surtout dans les réseaux sociaux.

Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer cet acte de « blanchiment des personnes citées dans ce dossier avant l’issue des enquêtes en cours ». Parmi eux, des proches collaborateurs du Chef de l’Etat accusés, à tort ou à raison, d’avoir vaporisé quinze millions de dollars du contribuable congolais.

Pour l’Association Congolais pour l’Accès à la Justice (ACAJ), les faits qualifiés de « retro-commissions » constituent l’une des formes de corruption et sont punissables par l’article 146 du code pénal congolais : « Seront punis d’une servitude pénale de six mois à cinq ans tous fonctionnaires ou officiers publics, toutes personnes chargées d’un service public ou parastatal, toutes personnes représentant les intérêts de l’Etat ou d’une société étatique au sein d’une société privée, parastatale ou d’économie mixte en qualité d’administrateurs, de gérants, de commissaires aux comptes ou à tout autre titre, tous mandataires ou préposés des personnes énumérées ci-dessus qui se sont rendus coupables de concussion en ordonnant de percevoir, en exigeant ou en recevant ce qu’ils savaient n’être pas dû ou excéder ce qui était dû pour droits, taxes, contributions, revenus ou intérêts, pour salaires ou traitements, pour indemnités, primes ou tout autre avantage.
En condamnant à la peine prévue à l’alinéa précédent, le juge prononcera en outre :
1°. la confiscation de la rétribution perçue par le coupable ou du montant de sa valeur lorsqu’elle n’a pu être saisie si la concussion résulte de la perception illicite, pour le compte du concussionnaire ou d’un tiers autre que l’Etat, des avantages inclus cités à l’alinéa précédent;
2°. l’interdiction pour cinq ans au moins et dix ans au plus, après l’expiration de la peine, du droit de vote et du droit d’éligibilité;
3°. l’interdiction d’accès aux fonctions publiques et paraétatiques quel qu’en soit l’échelon;
4°. la privation du droit à la condamnation ou à la libération conditionnelles et à la réhabilitation dont le but est de faire bénéficier le coupable des avantages prohibés à l’article 145 de la présente section;
5°. l’expulsion définitive du territoire de la République après l’exécution de la peine si le condamné est un étranger. »

À cet effet, d’autres langues évoquent la démission antérieure d’Evariste Boshab, ancien directeur de cabinet du chef de l’Etat honoraire Joseph Kabila, qui était à la base d’une rétro-commission de l’argent perçu venant d’une dette à la SNEL.

Cette réponse du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi a d’autant plus créé la frustration dans le Chef de la population qui ne demande plus que justice soit faite.

Jean-Eude’s Miense/CONGOPROFOND.NET

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EPST : La Synergie des Syndicats des enseignants met en garde le SECOPE !

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La Synergie des Syndicats des enseignants de la République Démocratique du Congo, réunie en Assemblée Générale le samedi 14 mai 2022 à Kinshasa, pour évaluer les promesses du Gouvernement aux enseignants, a lancé une mise en garde à l’endroit du Service de la Paie et du Contrôle des enseignants (SECOPE).

Au cours de la déclaration finale de cette réunion, lue devant la presse, le Secrétaire Général du Synecat, Jean-Bosco Puna, s’est exprimé en ces termes : ” La Synergie met en garde le SECOPE et l’invite à assurer ses prérogatives, conformément à ses missions initiales “.

Par contre, rien n’a été précisé comme grief à l’endroit de ce Service, lors de cette déclaration.

Dans la recherche des informations, la rédaction du CONGOPROFOND.NET est entrée en contact avec des écoles et a constaté que la grande majorité des enseignants mécanisés par le SECOPE, au mois de janvier, n’a pas été payée en avril, comme annoncé par le ministre de l’EPST.

Pour les enseignants affiliés à ces Syndicats, le Gouvernement n’a pas réalisé les promesses faites à Mbuela Lodge à Kisantu, au début du mois de novembre 2021, lors des négociations entre banc syndical des enseignants et le banc gouvernemental.

C’est pourquoi, ajoute Jean-Bosco Puna, : ” Les enseignants demandent au Gouvernement, avant d’envisager la rentrée scolaire prochaine, de suspendre la retraite cavalière, de payer le troisième palier à tous les enseignants de l’EPST et de payer les vrais enseignants N.U “.

Néanmoins, précise-t-il : ” Les enseignants décident de poursuivre les enseignements dans toutes les écoles primaires et secondaires, sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo et attendre la clôture de l’année scolaire 2021-2022, pour des actions bien planifiées à leur profit “.

Rappelons que l’année scolaire en cours a démarré le 04 octobre 2021 sur fonds de grève, au niveau des écoles publiques.

Les enseignants revendiquent l’amélioration de leurs conditions sociales. Les points saillants de ces revendications sont la régularisation de la situation des enseignants dits N.U et le paiement des deuxième et troisième paliers de salaires.

Selon les autorités, 70.023 enseignants Nouvelles Unités viennent d’être payées en avril dernier.

Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET

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