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RDC : accusé de viol, Diomi Ndongala se dit plutôt victime d’un dossier monté par 3 dames

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Marc Mawete, porte-parole de la Démocratie Chrétienne (D.C.), a élevé la voix pour récuser ce qui semble une campagne de diabolisation orchestrée contre son président Eugène Diomi Ndongala, incarcéré depuis 24 heures pour viol.

Dans un communiqué officiel parvenu à CONGOPROFOND.NET, ce proche collaborateur de Eugène Diomi Ndongala a donné un autre son de cloche des faits.

A l’en croire, en effet, la mère du président Eugène Diomi Ndongala possède un guest house dans la commune de Kinshasa où trois dames sont hébergées depuis longtemps. Celles-ci ont accumulé un dette de plus de 2000$ et refusaient de la payer, avec des excuses diverses.

L’ administration de la Guest House, poursuit-il, a demandé formellement aux trois dames de régler leur note, par le biais d’un agent de sécurité qui a eu comme réponse une agression physique et, tenez vous bien, une menace d’accusation de  » viol  » comme argument utilisé par les trois débitrices de mauvaise foi en vue d’échapper à une plainte pour coups et blessures ainsi qu’une deuxième pour grivèlerie, qui est aussi une incrimination jugée au pénal en RDC.

Selon Marc Mawete, le président Diomi, après avoir eu vent du traitement violent réservé à l’agent de sécurité, a demandé personnellement aux dames de régler leur dette sans délai, faute de quoi l’administration de la Guest House serait obligée de porter plainte pour grivèlerie contre ces débitrices violentes et insolvables.

 » Les dames, en utilisant leur relation avec un gradé de la police, ont accusé Eugène Diomi Ndongala de « viol » pour anticiper la plainte au pénal, devenant ainsi accusatrices plutôt qu’accusées », souligne le porte-parole.

Puis d’ajouter :  » Comme il est facile de deviner, les dames qui ont faussement accusé le président Diomi Ndongala, ont lancé des fausses accusations pour éviter de payer leur dette et ne pas subir les conséquences de leur comportement violent contre le personnel de la Guest House où elle sont hébergées, essayant ainsi d’éviter de régler leur note très salée ».

Ayant pleine foi dans la justice, la Démocratie Chrétienne se dit certaine que les manigances d’un groupe d’aventurières de mauvaise foi et insolvables seront vite dénoncées, comme la mauvaise foi de tous ceux qui diffusent des fausses informations sur cette affaire dont le Président Eugène Diomi Ndongala est la vraie victime pour avoir, tout simplement, demandé à des débitrices insolvables de régler leur dette vis-à-vis de l’établissement appartenant à sa mère actuellement âgée et malade.

Somme toute, la Démocratie Chrétienne tient à démentir, avec la dernière énergie, les mauvaises informations circulées par des medias en quête du sensationnel et qui ont dénaturé complètement la situation en vue de diaboliser son président national qui paye, depuis plusieurs années, les conséquences des fausses accusations lancées contre lui par le régime Kabila et qui le placent dans une situation de faiblesse juridique qui a trop duré.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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Patrick Muyaya : » Kagamé est le dernier sur la liste mondiale des démocrates ! »

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Accusant le président Félix Tshisekedi de manœuvrer, avec la guerre de l’Est, pour éviter d’organiser les élections en 2023, le président du Rwanda, Paul Kagamé, a été classiquement recadré par le porte-parole du gouvernement de la RDC, Patrick Muyaya, ce jeudi 1er décembre au cours d’un briefing avec la presse à la RTNC. En un mot, indique-t-il, Kagamé n’a pas qualité de s’exprimer sur cette question de souveraineté nationale.

 » Avant que Paul Kagamé se prononce sur les élections en RDC, il devrait avant toute chose répondre sur l’existence de la liberté d’expression et de manifestations dans son pays mais aussi de ses méthodes d’accession au pouvoir et surtout de la pratique mise en place pour s’éterniser au pouvoir », a appuyé le porte-parole du gouvernement.

Au regard de toutes les violations des droits de l’homme dénoncées par son opposition et plusieurs organisations indépendantes, Patrick Muyaya a conclu que Paul Kagamé « n’est pas un modèle en ce qui concerne la démocratie ».

Des déclarations qui transpirent la déception 

 » Les déclarations qu’il fait sont consécutives à sa déception de toujours penser joué un rôle en RDC, parce qu’il se fait non seulement porte-parole du M23, mais aussi il se présente, lui et son gouvernement, comme protecteur des groupes armés de communautés congolaises. Au nom de quel mandat ? Il est possible pour lui de faire la politique dans son pays et de nous laisser la nôtre. Quoiqu’il en soit, ce n’est pas lui qui doit venir nous dire ce que nous devons faire”, a déclaré Patrick Muyaya.

Pour lui, l’objectif derrière toutes ces agitations est de déstabiliser politiquement le Président Félix Tshisekedi. “Son ambition, c’est de déstabiliser politiquement le président Tshisekedi. C’est l’œuvre dans laquelle il est engagé et je pense que certains de ses alliés le lui ont dit. Ce n’est pas parce que vous agitez un mouvement terroriste que vous allez vous faire renaître parce que c’est la violence qui vous a toujours guidé et vous pensez que cela est suffisant pour perturber non seulement la RDC de manière entière pour briser justement l’élan dans lequel nous sommes”.
Ayant décelé le stratagème de Paul Kagame qui cherche à interférer dans les prochaines élections afin de s’assurer qu’en 2023, il aura certains acteurs politiques acquis à sa guise pour continuer le bradage et le pillage de réssources naturelles que dispose la RDC, Patrick Muyaya a énuméré les raisons pour lesquelles le président Kagame devrait s’abstenir d’un quelconque commentaire sur ce qui concerne les élections. « Premièrement, avant de parler des élections, on doit parler de la liberté d’expression. Est-ce que la liberté d’expression existe au Rwanda ? Deuxièmement, on parle de liberté de manifestation. Est-ce que la liberté de manifestation existe au Rwanda ? Non. Troisièmement comment il est arrivé au pouvoir ? Quelle est la méthode qui a été utilisée ? Quatrièmement, je ne vous rappelle rien mais vous vous souvenez du référendum qui s’est tenu, je crois en 2015, ou à 99,1% ou 98,1%, on a dit oui à une forme de présidence à vie parce qu’il s’est assuré de rester au pouvoir jusqu’en 2034 […] Je pense qu’en ce qui concerne la démocratie, mondialement, il est le dernier sur la liste, c’est connu ! », a conclu le ministre Muyaya.
Sandra Kagaba/CONGOPROFOND.NET

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