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Processus électoral : Denis Kadima et Bintou Keita parlent d’accompagnement des Nations-Unies

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Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Denis Kadima Kazadi, a reçu en audience, le vendredi 12 novembre 2021 à Kinshasa, la responsable de la Mission des Nations pour la stabilisation au Congo (Monusco), Bintou Keita.

Au sortir de cette rencontre, la représentante du secrétaire général de l’ONU en République démocratique du Congo (RDC) a signifié à la presse : « Je suis venue avec une délégation de la Division Affaires politiques de la Monusco pour engager une discussion avec le président de la Ceni sur les perspectives d’accompagnement des Nations-Unies en général, et la Monusco en particulier, par rapport au processus électoral. Nous avons évoqué les questions liées à la mise en place d’un cadre de concertation pour que toutes les voix puissent s’accorder et discuter de prochaines étapes concernant la réforme de la loi électorale ».

Ils ont aussi abordé le financement des élections et la complexité de leur organisation au niveau local. Ceci, a-t-elle souligné, figure dans le programme d’action du gouvernement pour lequel il va falloir deviser sur la manière dont cela va se dérouler, en sachant qu’il y a bien des pesanteurs à vaincre.

La mission principale que Denis Kadima s’est assignée, a-t-elle assuré, c’est d’arriver à une organisation sans faille des prochaines échéances électorales.

Donnant les gages d’assurance de l’accompagnement de la communauté internationale en général, la représentante de la Monusco a été rassurante : « Tout le monde est disposé à accompagner la Ceni au mieux, dans les différentes étapes de son parcours, entre le moment présent partant de la révision des listes électorales, le nettoyage du fichier et la manière de dépasser certaines problématiques en lien avec les diverses étapes au niveau, notamment de la Société civile, en insistant sur le caractère inclusif ».

Bintou Keita a vivement souhaité que les femmes soient réellement prises en compte en qualité, aussi bien de candidates que d’électrices au sein des partis politiques. Un travail, selon elle, à entreprendre bien évidemment en concertation avec ces formations politiques.

Signalons-le, la semaine du président de la CENI a été marquée par des entrevues avec des diplomates en poste en République démocratique du Congo (RDC), et une visite de terrain pour prendre la température du fonctionnement de son institution.

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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