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Infrastructures

Problématique d’inondations à l’abattoir de Mvuadu : Le Ministre provincial en charge de l’Agripel et le Maire de Matadi prêts pour une solution concertée

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Les pluies diluviennes qui s’abattent dans la ville de Matadi, source d’innovations observées à l’abattoir de Mvuadu.

Dans le but de trouver des solutions idoines à ce problème, le Ministre provincial en charge de l’agriculture, développement rural, pêche et élevage, urbanisme et habitat, Son Excellence, Fiston Lubaki qu’accompagne le Maire de Matadi, Nkodia Mbete, a effectué, mardi 19 novembre 2024, une visite à l’abattoir de Mvuadu situé dans la commune de Matadi.

« Les inquiétudes de la population demeurent une préoccupation majeure pour les autorités. Nous faisons confiance au Gouverneur de Province, Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo et nous croyons qu’après notre rapport sur la situation qui prévaut à ce lieu du rendez-vous du donner et de recevoir des protéines animales, les jours qui viennent les différentes activités vont être suspendues dans l’optique de trouver une solution définitive aux problèmes d’inondations qui ont trop duré « , explique le Ministre Fiston Lubaki.

Le Maire de Matadi a quant à lui abordé l’histoire en ce sens :  » Lorsque les Belges ont construit cet abattoir, il n’y avait pas de maisons aux environs. Présentement, l’abattoir est englouti par des habitations qui n’ont pas de décharges d’immondices. Les sachets plastique pillulent, cause de multiples inondations« .

À lui d’enfoncer : « Raison de notre visite d’inspection avec le Ministre sectoriel pour qu’ensemble trouvions une solution concertée et concrète face à cette situation ».

Nkodia Mbete estime qu’il faut construire des murs à hauteur importante pour empêcher que les eaux usées et des pluies accèdent facilement à l’abattoir.

En outre, pour permettre le passage facile des eaux, le curage des caniveaux qui jongent l’abattoir est une nécessité non négligeable.

Autre précaution, la démolition des étalages qui bloquent la circulation et l’évacuation des eaux usées et des pluies et les immondices.

Aux problèmes locaux, solutions locales rappelait l’écrivain Zamenga Batukezanga, d’heureuse mémoire.

Justin-Robben DIASILUA K./CONGOPROFOND.NET

Infrastructures

Délabrement de la RN5 entre Lubumbashi et Kasomeno : des retombées économiques redoutées

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La route nationale n°5, sur son tronçon reliant la ville de Lubumbashi au village de Kasomeno, dans le territoire de Kasenga (Haut-Katanga), se trouve dans un état de délabrement très avancé. La situation s’est davantage aggravée ces derniers jours sous l’effet des pluies diluviennes.

Sur cet axe routier, les nids-de-poule et les affaissements de la chaussée entravent fortement la circulation. Des véhicules et camionnettes transportant des marchandises, notamment des produits vivriers, se retrouvent régulièrement immobilisés, perturbant considérablement le trafic.

« Cette route qui mène vers Kasenga est totalement délabrée, surtout sur ce tronçon. Nous souffrons beaucoup. Nous demandons sa réhabilitation », témoigne le conducteur d’un camion.

Ce tronçon stratégique joue pourtant un rôle clé dans les échanges commerciaux entre le territoire de Kasenga et la ville de Lubumbashi, notamment pour l’approvisionnement des marchés lushois en denrées alimentaires. Malgré cette importance, aucune initiative concrète de réhabilitation n’a été annoncée, en dépit du paiement régulier des taxes par les usagers.

« Nous payons des taxes au poste de péage installé sur cette route, mais son état ne change pas. Cet argent pourrait au moins servir à réhabiliter cet axe », déplore un usager. Un autre renchérit : « Cela fait quatre jours que nous sommes bloqués. Nous ne savons pas comment rejoindre Lubumbashi ou Kasenga. Nous manquons même de nourriture. »

Selon un habitant interrogé, la dernière modernisation de cette route remonte à 2014. Depuis, aucun entretien significatif n’aurait été réalisé, alors que les usagers déboursent en moyenne 100 dollars au péage à chaque passage, une situation jugée incompréhensible par plusieurs riverains.

La paralysie du trafic sur cet axe compromet l’acheminement des produits agricoles vers les centres urbains. Elle pourrait également entraîner une hausse des prix des denrées de première nécessité. Déjà, le prix d’un sac de farine est passé de 30 000 à 42 000 francs congolais ces derniers jours.

Patient M. MBY / Congo Profond.net

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