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Pressentiment de Jean-Marie Mangobe Bomungo à l’EPST : Mise au point de la rédaction de CONGOPROFOND.NET
En date du mardi 16 janvier 2024, la rédaction de CONGOPROFOND.NET a publié un article dont le titre est : «Formation du Gouvernement : Jean-Marie Mangobe Bomungo, pressenti Ministre de l’EPST». Curieusement, dans les heures qui avaient suivi sa mise en ligne, nous avons enregistré plusieurs réactions allant dans tous les sens. Le service de Communication de Jean-Marie Mangobe est aussi monté au créneau pour se désolidariser de cet article qui, selon eux, n’engage que son auteur, tout en menaçant de porter plainte à la justice. Dans le souci d’apporter de la lumière aux uns et autres quant à ce, la rédaction de CONGOPROFOND.NET fait la mise au point suivante* :
1. CONGOPROFOND.NET est un media en ligne d’informations générales, libre, indépendant et exerçant ses activités dans le strict respect de la loi ;
2. L’article dont il est question n’engage ni de près, ni de loin, l’élu Jean-Marie Mangobe qui d’ailleurs ne connait même pas notre adresse physique et par conséquent, n’entretient aucune relation avec notre media ;
3. En tant qu’expert de la question de l’éducation, nous avons analysé la configuration actuelle de l’Assemblée Nationale et conclu en toute liberté et en toute indépendance que parmi les élus de l’UDPS/Tshisekedi, ce dernier dégage le profil d’un Ministre de l’EPST, ayant gravi des échelons dans ce sous-secteur de l’EPST. Nous sommes en démocratie, personne ne peut nous empêcher de réfléchir et notre démarche n’est donc pas politique ;
4. Cet article ne contient ni diffamation, ni calomnie, encore moins un mensonge. Toute personne qui se sent lésée par cette publication, en vertu de l’article 104 de l’Ordonnance-Loi N°23/009 du 13 mars 2023 fixant les modalités de l’exercice de la presse en République Démocratique du Congo, peut entrer en contact avec notre rédaction, pour obtenir son droit de réponse et de rectification ;
5. La rédaction de CONGOPROFOND.NET profite de l’occasion pour remercier ses milliers de lecteurs et les rassure de continuer à leur proposer des informations vraies, nettes et vérifiables.
La Rédaction.
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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
