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Présidence RDC : Aimé Tshiama entend donner un souffle nouveau au Collège Infrastructures, habitat et Affaires foncières
Nouvellement nommé, par Ordonnance présidentielle, au Conseil du Chef de l’Etat sur les questions d’infrastructures, habitat et Affaires foncières en RD Congo, l’ingénieur Aimé Tshiama a fait savoir, au micro de CONGOPROFOND.NET, toute sa reconnaissance au président de la République et au Conseiller principal David Mukeba, sans oublier de mentionner qu’il s’agit d’une forte responsabilité au regard des attentes de la République.
Ainsi, le Directeur technique de la société Pan China, agence chinoise d’exécution des grands travaux, aura la responsabilité d’apporter son expertise au côté du Chef de l’Etat.
Ingenieur de construction, ayant été au fil des années à la direction technique de plusieurs projets de construction à travers la RDC ainsi que dans différentes villes en Afrique, ce nouvel élément au Collège « Infrastructures habitat et Affaires foncières », au Cabinet du Chef de l’Etat, se dit prêt d’assurer ses nouvelles fonctions en toute responsabilité, en recourant à ses capacités de travailleur acharné. » Ce mandat est une occasion de deployer des efforts tant sur le plan intellectuel que technique, pour des résultats remarquables. C’est un grand honneur, mais aussi une lourde responsabilité. C’est une tâche peu aisée, mais une mission exaltante. C’est un défi que nous sommes chargés de relever, ensemble, dans l’intérêt supérieur de notre nation », a-t-il affirmé.
Ce Collège Infrastructures, habitat et Affaires foncières, supervisé par David Mukeba, Conseiller principal, est donc composé de cinq membres, tous ayant une forte expérience qui laisse entrevoire, pour ce département, des resultats d’avancement et d’excéllence.
Tim Katshabala/congoprofond.net
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
