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Peinture : Journée portes ouvertes chez l’artiste Ayrton Senna Ungina
Dans un contexte où la pandémie du coronavirus a bouleversé beaucoup de domaines socioéconomiques du monde et emporté un nombre important de nos compatriotes, l’artiste peintre UNGINA TOKOKO Ayrton Senna ne se laisse pas abattre. Il invite le public à visiter son ATELIER OUVERT du lundi 08 février au dimanche 21 février 2021 au numéro 54 de l’avenue Monkoto, dans la Commune de Ngiri-Ngiri.
Des journées porte ouverte qui s’inscrivent dans une optique de faire découvrir ses créations incessantes
durant cette période où le monde tout entier semble immobilisé par la pandémie du Covid 19. Une
circonstance pour saluer les mémoires des victimes de cette pandémie.
À en croire le programme officiel, cet événement s’ouvre le lundi 8 février à 16h30 par un mot de circonstance, puis s’ensuivra le début des visites.
Après ces journées portes ouvertes, l’atelier restera ouvert pour toute visite.
Pour tout contact avec l’artiste, le téléphone 00243901488808 reste entièrement ouvert au public.
Interrogé sur l’opportunité de ces journées porte ouverte, Ungina révèle que partout dans le monde, des concerts sont annulés, des oeuvres prennent la poussière dans des musées vides, les cinémas s’ennuient de leurs spectateurs, les parcs d’attraction sont désertés. » Dans les pays où on a commencé à rentrouvrir les salles de spectacle, le public est accepté en nombre limité, afin d’éviter la contagion. Ce qui ne permet pas d’équilibrer les budgets et pose, à terme la question de la survie. Car, subventionnées ou pas, les entreprises culturelles sont aussi des entreprises. Comme les hôtels et les restaurants, elles peuvent faire faillite… ».
Pour lui, il faut absolument sortir une politique culturelle de crise, car cette saleté de Coronavirus est décidément l’ennemi de la culture.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
