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Pas facile d’être étudiant congolais à l’étranger !

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Après notre enquête exclusive sur l’octroi des bourses d’études à l’étranger comme “jardin secret des fils à papa”, plusieurs étudiants ont réagi sur la précarité des vies des étudiants congolais à l’étranger.
Inscrits dans les universités en Europe, en Afrique et en Amérique, ceux-ci sont confrontés à plusieurs difficultés.
L’État congolais a pratiquement cessé d’honorer ses engagements financiers vis-à-vis de leurs études.
Ils sont pratiquement abandonnés à leur triste sort.

Le Trésor public ne disposant pas de liquidités pour assurer le financement des bourses d’études à l’étranger. Loin de leurs pays et séparés de leurs proches, ces étudiants sans ressources, doivent combiner leurs études avec d’autres jobs. Question de s’assurer un lendemain meilleur.

Ceux de la Russie, par exemple, sont obligés de travailler comme HTT ( homme à tout faire) pour pallier leurs études. Certains ont plus de 2 ans d’arriérés des frais des bourses.

Se sentant abandonnés à eux-mêmes, sans aucun soutien, ils comptent seulement sur un geste du gouvernement pour achever leurs études.
” Déjà qu’ici on ne nous aime pas. On doit encore s’accaparer des sales besognes quitte à subir des humiliations pour ne fut ce que payer le logement”, déclare un étudiant de l’Université Lumumba à Moscou.

Les informations en notre possession renseignent qu’ils ont adressé déjà des correspondances au gouvernement congolais, notamment aux Premiers ministres Matata Ponyo, Samy Badibanga et Bruno Tshibala, aux ministres des Affaires étrangères Raymond Tshibanda et She Okitundu. Sans oublier autant des missives au ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire( ESU) et de la Recherche scientifique sans avoir ne fut ce qu’un brin de solution.

Ils comptent saisir le Chef de l’État Félix Tshisekedi, dans l’espoir de trouver gain de cause et de voir leur situation trouver une issue heureuse.

TMB/ CONGOPROFOND.NET


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Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

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Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


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