Connect with us

Actualité

Parlement rose : Catherine Nzuzi Wa Mbombo honorée à la 3ème édition

Published

on

 

L’ancienne vice-présidente du Comité Central du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR), Catherine Nzuzi Wa Mbombo, vient d’être honorée par la députée Christelle Vuanga, dans de le cadre de l’initiative ” Parlement rose “.

En effet, c’est au cours de sa troisième édition, organisée au Palais du Peuple le samedi 16 avril 2023, sous le thème : ” Engagement politique des femmes “, que ce haut cadre de la deuxième République, a eu droit aux honneurs pour son brillant parcours politique et ce, en présence de plusieurs personnalités politiques, en majorité féminines.

Pour rappel, née à 1944, c’est à l’âge de 23 ans que maman Nzuzi Wa Mbombo, comme l’appellent affectueusement les congolais, a débuté sa carrière politique en tant que Bourgoumestre de la commune de la Gombe.

Elle a par la suite, à l’époque du régime du Maréchal Mobutu, assumé les fonctions du vice-Gouverneur de la ville de Kinshasa, Gouverneur du Bas-Zaire (Kongo Central), Gouverneur de la ville de Kinshasa. Elle était membre du Bureau politique et du Comité central du MPR, parti-Etat. La fonction de Vice-présidente du Comité central qu’elle a assumée, faisait d’elle la deuxième personnalité du pays, vu le statut du parti-Etat.

Après la chute du régime du Maréchal Mobutu, maman Nzuzi Wa Mbombo sera arrêtée par le nouveau régime de Laurent-Désiré Kabila et emprisonnée durant 20 mois.

Grâce aux négociations de Sun City qui ont abouti à la formation du Gouvernement de transition, elle va être nommée Ministre de la Solidarité et des Affaires humanitaires à partir du 30 juin 2003.

Notons que les honneurs reçus au Parlement par Catherine Nzuzi Wa Mbombo, à travers la Commission Genre, Famille et Enfant, présidée par la députée nationale Christelle Vuanga, élue de Funa, sont mérités.

En guise de conclusion, signalons que le Parlement rose est un forum qui vise à honorer les femmes qui, à travers leurs domaines, participent activement dans la vie sociale et politique en RDC.

Cette cérémonie a été sanctionnée par la décoration de Madame Nzuzi Wa Mbombo par la première dame de la République, Denise Nyakeru Tshisekedi, qui a loué la bravoure de cette dame.

Plamedie KILUMBU(Stagiaire)/ CONGOPROFOND.NET.


There is no ads to display, Please add some
Spread the love

À la Une

RDC : le taux de fourniture en électricité passe de 15℅ en 2023 à 19℅ en 2024

Published

on

En République démocratique du Congo le taux de la desserte en électricité s’élève à 19℅ en 2024. Cette précision est donnée par le ministre congolais en charge des ressources hydrauliques , Teddy Lwamba Muba.

Lors d’un briefing tenu à la Radio télévision nationale congolaise (RTNC 3) ce jeudi 18 juillet avec son collègue de la communication et médias, le ministre Lwamba a tout de même indiqué que le taux de la desserte en eau potable s’élève actuellement à 34%.

Le briefing a été consacré essentiellement aux «Priorités en matière de desserte en eau et de fourniture en électricité en République Démocratique du Congo».

En 2024, le taux de la desserte en eau potable en République démocratique du Congo s’élève à 34 % et en électricité à 19 %. Le gouvernement de la République (…) par le ministère des Ressources hydrauliques et électricité s’engage à mettre des moyens pour réussir à doubler ce taux en 5 ans “, a déclaré Teddy Lwamba Muba.

On se rappellera qu’en 2023, le Directeur général de la Regideso avait indiqué que plus de 36,1 millions de personnes étaient connectées au réseau de la Regideso, soit 35,5% sur l’échelle de 100 millions d’habitants. Ce nouveau taux avancé par le ministre a légèrement baissé par rapport à celui de 2023. (De 35,5℅ à 34℅).

En ce qui concerne l’électricité, en 2023 la RDC affichait un taux d’électrification de 15 % à l’échelle nationale avec de fortes disparités entre les villes (35 %), les zones rurales (1 %) et les zones périurbaines (moins de 5 %).

En sommes, la RDC continue à afficher un des taux d’électrification les plus bas du continent africain.

Pourtant cet immense territoire, deuxième pays le plus grand d’Afrique, représente à lui seul 8 % du potentiel hydroélectrique mondial, une source d’énergie qui constitue 95 % du mix électrique du pays.

Abritant le plus grand fleuve du continent et le deuxième du monde après l’Amazonie en débit interannuel moyen, la RDC pâtit toutefois d’une faible capacité installée (moins de 3 000 mégawatts, dont la moitié est inexploitée par défaut de maintenance), et de l’absence de réseau de distribution intégré à l’échelle nationale.

Willy Theway/ CONGOPROFOND.NET


There is no ads to display, Please add some
Spread the love
Continue Reading

Bientôt le magazine CONGO PROFOND dans les kiosques à journaux : Simplicité, Pertinence et Découverte