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Ligue 1 France  : Mbemba parmi les onze nominés au Prix Marc-Vivien Foé

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Le capitaine de l’équipe nationale de football de la RDC, Chancel Mbemba est parmi les onze nominés pour le trophée Marc-Vivien Foé. Le gagnant sera connu en mai prochain. France 24 et RFI dévoileront le nom du lauréat du Prix Marc-Vivien Foé, trophée récompensant le meilleur joueur africain de Ligue 1 française.

Cette nomination récompense déjà les efforts et la classe de Chancel Mbemba depuis son arrivée en début de saison à l’Olympique de Marseille. Le défenseur venu du MK de Kinshasa et passé par Anderlecht en Belgique, Newcastle en Angleterre et Porto au Portugal est actuellement un élément indispensable dans le dispositif tactique du coach croate Igor Tudor de Marseille. Chancel Mbemba s’illustre comme l’un des meilleurs défenseurs de la Ligue 1.

Chancel Mbemba va tenter de détrôner le capitaine lensois Seko Fofana qui est candidat à sa succession, lui qui demeure un élément incontournable de l’effectif sang et or. Mais comme chaque année, la concurrence sera forte avec dix autres joueurs qui espèrent bien déposséder l’Ivoirien de sa couronne.

Rappelons-le, le meneur de jeu congolais Gaël Kakuta avait remporté ce trophée il y a deux ans, après une saison 2020-2021 exceptionnelle avec Lens. Son coéquipier d’alors à Lens l’a donc succédé la saison suivante. Kakuta a quitté Lens pour revenir à Amiens où il fait une belle saison.

Voici les nominés pour le Prix Foé !

Yunis Abdelhamid (Reims)
Mama Baldé (Troyes)
Mohamed Camara (Monaco)
Habib Diallo (Strasbourg)
Seko Fofana (Lens)
Achraf Hakimi (PSG)
Chancel Mbemba 🇨🇩🐆(OM)
Terem Moffi (Lorient/Nice)
Marshall Munetsi (Reims)
Hamari Traoré (Rennes)
Salis Abdul Samed (Lens).

Désiré Rex Owamba/Congoprofond.net

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Responsabilité introuvable : À ce stade du procès, personne n’a établi que Philémon Mambabwa a ordonné de frapper ou séquestré qui que ce soit

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Alors que la Cour militaire s’achemine vers la phase des plaidoiries, un constat factuel s’impose avec une acuité dérangeante : en près de huit audiences, aucun témoignage ni aucune pièce versée au dossier n’a permis d’établir un lien direct et univoque entre Philémon Mambabwa et les violences physiques subies par les enfants Mushobekwa.

L’audition des deux principaux renseignants, Sakina R. et Claudien Likulia, loin de clarifier la chaîne de commandement, a plutôt semé le trouble sur l’implication personnelle du prévenu. Sakina a été formelle devant le Ministère Public : “Est-ce que Monsieur Philemon Mambabwa avait donné l’ordre de la brutalité ? Non. Les policiers ont pris leur propre initiative” a-t-elle répondu. Une déclaration capitale, prononcée par une très proche du fils aîné de la principale partie civile, qui fragilise considérablement l’accusation de complicité ou d’instruction de torture.

De son côté, si Claudien maintient avoir entendu l’expression “petite correction”, les policiers commis à la résidence affirment sous serment n’avoir reçu que l’ordre de “garder” les jeunes gens jusqu’à l’arrivée des parents. Cette absence de preuve d’un ordre explicite de violenter les enfants se double d’une zone d’ombre juridique concernant le chef de séquestration. L’audience a confirmé que Philémon Mambabwa, après avoir découvert la présence clandestine de trois garçons majeurs ou quasi-majeurs dans la chambre de sa fille mineure à 4 heures du matin, a d’abord envisagé de les faire conduire à la 7ème Direction de l’ANR – service d’investigation dépourvu de cachot.

Cependant, il est établi et reconnu par toutes les parties que cet ordre n’a jamais été exécuté. Les enfants n’ont jamais quitté la résidence. Ils ont été retenus dans la guérite, dans l’attente, selon la défense, d’une confrontation parentale à une heure décente. Philémon Mambabwa a justifié cette rétention temporaire par un souci de responsabilité : “S’il leur était arrivé quelque chose à 5h du matin dehors, j’aurais été fautif de les avoir exposés”.

Dès lors, la question centrale qui se pose à l’orée des réquisitions est la suivante : la responsabilité pénale de Philémon Mambabwa peut-elle être engagée sur la seule base d’intentions supposées ou d’un environnement sécuritaire dont il aurait mal évalué le zèle ? La partie civile martèle que les cris des enfants étaient audibles depuis le salon et que le prévenu Philemon Mambabwa aurait dû intervenir.

La défense rétorque que ce dernier, après avoir entendu les explications des filles, a réévalué la situation en temps réel et a précisément renoncé à envoyer les garçons à l’ANR pour privilégier un dialogue parental. À ce stade du procès, si le comportement des enfants et des policiers est sévèrement questionné, la matérialité des faits principaux reprochés à Philémon Mambabwa – ordre de frapper et séquestration arbitraire – reste, sur le strict plan factuel et objectif, désespérément non établie.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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