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Music

Paris/France : Reddy Amisi rend hommage à Papa Wemba au Quai Branly le 30 mai prochain

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Dix ans après la disparition de Papa Wemba, la rumba congolaise s’apprête à vivre un moment de forte charge symbolique à Paris. Le 30 mai 2026, Reddy Amisi montera sur la scène du Musée du Quai Branly – Jacques Chirac, au Théâtre Claude Lévi-Strauss, pour un concert-hommage dédié à celui que l’on surnommait le Chef du village Molokai.

Un événement inscrit dans la programmation officielle de cette grande institution culturelle française.

Ancien pilier de Viva la Musica, Reddy Amisi entend célébrer la mémoire de son mentor à travers un spectacle pensé comme un acte de transmission. Il ne s’agit pas seulement de revisiter un répertoire, mais de rappeler l’empreinte laissée par Papa Wemba sur la musique africaine et sur la reconnaissance internationale de la rumba congolaise, aujourd’hui classée au patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Contacté à propos de cette initiative, « Bailo Canto » évoque un hommage à la hauteur d’une légende qui a élevé la musique et la culture congolaises au rang universel.

Pour lui, ce concert revêt une dimension patrimoniale forte : il réaffirme que la rumba demeure un langage vivant, appelé à être transmis de génération en génération, conformément à la vision que Papa Wemba défendait de son vivant.

Figure incontournable de l’esthétique musicale africaine, Papa Wemba a su associer son art à une vision culturelle globale, mêlant musique, élégance et Sape, érigée en véritable religion du Kitendi. Reddy Amisi promet ainsi un spectacle fidèle à cet héritage, porté par l’exigence artistique et la solennité du cadre du Quai Branly, symbole du dialogue des cultures.

Né Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba, Papa Wemba s’est éteint le 24 avril 2016 à Abidjan, après un malaise sur scène lors du FEMUA. Dix ans plus tard, ce concert parisien s’annonce comme un moment de mémoire et de célébration, rappelant que l’œuvre du chanteur congolais continue de résonner bien au-delà des frontières, dans les temples mêmes de la culture mondiale.

Tchèques Bukasa

Actualité

Koffi Olomide joue la carte de la sagesse et éteint le duel Fally–Ferré au Friday Show

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En séjour en Côte d’Ivoire dans le cadre de la promotion de son concert marquant ses 70 ans et plus de 5 décennies de carrière, la légende de la rumba congolaise, Koffi Olomide, a livré une prestation médiatique maîtrisée sur le plateau de l’émission Friday Show à Abidjan. 

 Face à une question jugée sensible sur une éventuelle préférence entre Fally Ipupa et Ferré Gola, l’artiste a choisi la voie de la sagesse, désamorçant toute polémique.

Une réponse habile pour éviter la fracture

Interrogé sur son inclination entre les deux figures majeures de la musique congolaise contemporaine, Koffi Olomide a esquivé avec finesse : « Mon prénom contient deux F, Koffi… donc je préfère les deux. »

Une formule à la fois symbolique et diplomatique, qui a immédiatement suscité des réactions positives. Sur les réseaux sociaux, nombreux sont ceux qui ont salué cette posture d’équilibre, évitant d’alimenter une rivalité souvent amplifiée par les fans.

Retour aux origines : Quartier Latin en héritage commun

Au-delà de cette séquence virale, l’icône congolaise a également replongé dans l’histoire en évoquant l’intégration de Fally Ipupa et Ferré Gola au sein de Quartier Latin International, orchestre mythique qu’il a fondé.

Témoin direct de leur ascension, Koffi Olomide a livré un récit précis et vivant de leurs débuts, mettant en lumière leur talent précoce et leur évolution artistique. Ce rappel historique a renforcé l’image d’un mentor lucide, conscient de l’héritage qu’il a contribué à bâtir.

Par cette intervention, Koffi Olomide confirme son statut de figure centrale et fédératrice de la musique africaine. En évitant de trancher entre deux de ses anciens protégés, il réaffirme une posture de patriarche, soucieux de préserver l’unité et l’harmonie dans l’univers de la rumba congolaise.

Dans un contexte où les rivalités artistiques nourrissent régulièrement les débats publics, cette sortie médiatique illustre une stratégie de communication mûrie, où la parole devient outil d’apaisement plutôt que facteur de division.

Une touche musicale pour conclure

Fidèle à son style, le « Quadra Kora Man » a conclu son passage par une note artistique en interprétant son titre romantique « Coucou« , ajoutant une dimension émotionnelle à cette apparition médiatique déjà remarquée.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET 

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