Société
OVD/Kwango : Les travaux de réhabilitation des routes vont bon train
Après avoir perçu un financement du FONER (fonds national d’entretien routier) à la hauteur de 50% de ce qui a été prévu, l’OVD/Kwango poursuit ses travaux de réhabilitation, de construction, de réaménagement ainsi que d’aménagement des routes de la province afin de lui redorer une image plus éclatante.
Descendue sur terrain, l’équipe de CONGOPROFOND.NET a pu constater l’état d’évolution des travaux de ce coin du pays et détecter les difficultés que rencontrent ces hommes de route.
En effet, c’est avec un financement dont les chiffres restent méconnus du grand public que le FONER a financé l’OVD/Kwango dans le cadre du réalisation du Programme d’Entretien Routier (PER) 2022.
Les travaux retenus, dont les réalisations sont du reste palpables sur terrain, sont :
1. Les travaux d’entretien d’une chaussée rigide sur l’avenue de la Résidence du Gouverneur dans la Ville de Kenge ;
2. Les travaux de curage de quelques bassins de rétention et des caniveaux du Boulevard Lumumba dans la Ville de Kenge ;
3. Les travaux d’entretien d’une amorce de 50 mètres sur 7 mètres à l’entrée de l’avenue Luapula dans la Ville de Kenge ;
4. Les travaux d’entretien d’une amorce de 50 mètres sur 7 mètres à l’entrée du gouvernorat dans la Ville de Kenge.

Satisfait des travaux qui s’effectuent dans sa province Jean Pierre, conducteur de moto, exprime sa crainte qu’ils ne finissent avant que la saison de pluie débute. « Nous sommes très contents de voir les travaux que l’OVD effectue au sein de notre province. Nous espérons qu’une fois terminé, cela pourra remédier aux problèmes d’érosion que connait la ville de Kenge», s’est-il exprimé.
Il est à signaler que ces travaux de l’OVD au niveau de la ville de Kenge sont contrôlés par le Bureau Technique de Contrôle (BTC) avec qui les prélèvements journaliers des quantités exécutées sont faites contradictoirement (OVD-BTC) et les états d’avancement sont signés conjointement par eux.
Dorcas Ntumba/ CONGOPROFOND.NET
Genre
RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026
Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.
À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.
Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.
Exaucé Kaya
