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Société

OVD/Kwango : Les travaux de réhabilitation des routes vont bon train

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Après avoir perçu un financement du FONER (fonds national d’entretien routier) à la hauteur de 50% de ce qui a été prévu, l’OVD/Kwango poursuit ses travaux de réhabilitation, de construction, de réaménagement ainsi que d’aménagement des routes de la province afin de lui redorer une image plus éclatante.

Descendue sur terrain, l’équipe de CONGOPROFOND.NET a pu constater l’état d’évolution des travaux de ce coin du pays et détecter les difficultés que rencontrent ces hommes de route.

En effet, c’est avec un financement dont les chiffres restent méconnus du grand public que le FONER a financé l’OVD/Kwango dans le cadre du réalisation du Programme d’Entretien Routier (PER) 2022.

Les travaux retenus, dont les réalisations sont du reste palpables sur terrain, sont :
1. Les travaux d’entretien d’une chaussée rigide sur l’avenue de la Résidence du Gouverneur dans la Ville de Kenge ;

2. Les travaux de curage de quelques bassins de rétention et des caniveaux du Boulevard Lumumba dans la Ville de Kenge ;

3. Les travaux d’entretien d’une amorce de 50 mètres sur 7 mètres à l’entrée de l’avenue Luapula dans la Ville de Kenge ;

4. Les travaux d’entretien d’une amorce de 50 mètres sur 7 mètres à l’entrée du gouvernorat dans la Ville de Kenge.

Satisfait des travaux qui s’effectuent dans sa province Jean Pierre, conducteur de moto, exprime sa crainte qu’ils ne finissent avant que la saison de pluie débute. « Nous sommes très contents de voir les travaux que l’OVD effectue au sein de notre province. Nous espérons qu’une fois terminé, cela pourra remédier aux problèmes d’érosion que connait la ville de Kenge», s’est-il exprimé.

Il est à signaler que ces travaux de l’OVD au niveau de la ville de Kenge sont contrôlés par le Bureau Technique de Contrôle (BTC) avec qui les prélèvements journaliers des quantités exécutées sont faites contradictoirement (OVD-BTC) et les états d’avancement sont signés conjointement par eux.

Dorcas Ntumba/ CONGOPROFOND.NET

Actualité

Affaire des « Enfants chilleurs »: “Je suis choqué”, le prévenu Philémon Mambabwa rejette les accusations de Mushobekwa et crée le doute

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La 7ème audience de l’affaire des « Enfants chilleurs » a été marquée, ce jeudi 9 avril, par la prise de parole de Philémon Mambabwa, qui a d’emblée affiché son indignation face aux accusations portées contre lui. Devant la cour, ce haut cadre de l’ANR s’est dit « choqué » par les faits qui lui sont reprochés, notamment la séquestration et les violences présumées sur les enfants Mushobekwa.

Selon lui, ces accusations ne reflètent en rien la réalité de la situation vécue cette nuit-là.

Une version des faits contestée

Revenant sur le déroulement des événements, Philémon Mambabwa affirme avoir simplement demandé que les jeunes garçons soient conduits à la guérite en attendant leurs parents. Il explique avoir été surpris de recevoir, peu après, des appels de certaines autorités l’accusant de séquestration, alors même que la mère des enfants n’était pas encore arrivée sur place.

Dans ce contexte, il indique avoir contacté John Kanyoni Nsana, présenté comme un proche de la famille Mushobekwa, afin de lui exposer sa version. Il rejette catégoriquement toute tentative d’arrangement à l’amiable, qualifiant les affirmations de la partie civile de « fausses ».

La question sensible des violences

L’un des points centraux du débat a porté sur les événements survenus au cours de la nuit. Le prévenu affirme avoir découvert plusieurs jeunes dans sa résidence, y compris dans les espaces privés de ses filles. Face à cette intrusion, il dit avoir demandé à ses policiers de « maîtriser » les concernés.

Un terme qui a suscité de vifs échanges à l’audience. Mambabwa insiste : « Il ne s’agissait pas de recourir à la violence, mais d’empêcher toute fuite, certains jeunes ayant opposé de la résistance ».

Il nie toute responsabilité dans les blessures évoquées, allant jusqu’à suggérer que certains jeunes étaient dans un état d’ivresse avant leur arrivée.

Une gestion “familiale” de la situation ?

Se présentant comme un père de famille confronté à une intrusion nocturne, Philémon Mambabwa soutient n’avoir ni frappé les enfants ni donné l’ordre de le faire. Il affirme que la situation a été gérée avec retenue.

Il ajoute avoir reçu la mère des enfants le lendemain matin dans un climat apaisé, sans incident notable, les échanges s’étant déroulés de manière cordiale dans sa résidence.

Sur fond de ces explications, l’audience a mis en évidence plusieurs divergences entre les versions de la défense et celles de la partie civile.

Pour tenter d’éclaircir ces zones d’ombre, la cour attend désormais des témoignages jugés déterminants. Parmi eux : John Kanyoni Nsana, ainsi que Sakina, amie de la fille Mambabwa, et Claudian, le fils Mushobekwa, tous absents lors de cette dernière audience.

Leurs dépositions pourraient s’avérer décisives dans une affaire qui continue de captiver l’attention judiciaire et publique.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

 

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