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Opérations militaires à Beni: déjà 4 grands chefs rebelles ADF et plusieurs autres combattants de rang tués

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Au moins 80 rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) ont été tués par les Forces armées de la RDC au cours des différents affrontements depuis le 30 octobre 2019 dans la région de Beni, en province du Nord-Kivu. Parmi ces derniers, 4 des 6 grands chefs qui dirigent ce groupe armé ont été tués. Révélation faite ce lundi 2 décembre 2019 par le général Kasonga, porte-parole des Fardc, au cours d’un point de presse en ville de Beni.

Cet officier superieur affirme que plusieurs autres combattants ont été capturés et se trouvent entre les mains des services de sécurité pour d’amples renseignements.

Les forces armées congolaises ont récupéré plusieurs grands bastions des rebelles dans l’opération surnommée « délivrance Mayangose». Il s’agit notamment de Tchotchota, centre d’entraînement des rebelles. Ici, il y a été découvert un dispensaire et un lieu destiné à la pendaison de différentes personnes enlevées au cours des différentes attaques.

Les soldats congolais affirment avoir trouvé des panneaux solaires. Ce qui prouve que les attaques contre les civils étaient biens planifiées par ces assaillants.

D’autres positions conquises par les Fardc sont Kididiwe 1, 2 et “La Haye”, considéré comme quartier général où étaient planifiées toutes les attaques. C’est un carrefour pour aller dans toutes les directions où ils planifiaient les contre offensives des Fardc. L’armée affirme avoir découvert à “La Haye”, l’existence d’un réseau de téléphonie mobile dense.

L’autre grand bastion passé sous contrôle des Forces armées de la RDC c’est Mwalika, un grenier des ADF où ils occupaient un vaste étendu pour la culture des chanvres, maïs, manioc, haricots et riz.

Mwalika était destiné à accueillir toutes les recrues venus des différents pays du monde. Ici, quelques billets de monnaies des pays étrangers comme la Tanzanie et le Burundi étaient découverts dans un coran. Ce qui porte à croire que parmi les ADF figurent aussi les personnes venues des pays étrangers, concluent les Fardc.
Cette position était aussi un centre de radicalisation des personnes prises pour rentabiliser la terreur.

Le général Kasonga précise que ceci est le fruit de la collaboration entre la population et l’armée congolaise. Il insiste sur le mariage civilo-militaire pour réussir à combattre les ADF.

Ces rebelles sont accusés de plusieurs actes contre la population dont les massacres des milliers des civils à Beni. Depuis le lancement de ces dernières opérations, plus de 100 civils viennent d’être tués horriblement.

Delphin Mupanda/CONGOPROFOND.NET


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Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

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Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


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