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Politique

Nicole Ntumba Bwatshia : Une prétendante à la primature qui bouscule les codes de la politique congolaise

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Depuis l’indépendance de la République Démocratique du Congo, l’idée d’une femme occupant le poste de Première ministre reste un rêve lointain. Cependant, Nicole Ntumba Bwatshia émerge comme une figure exceptionnelle, prête à briser ce plafond de verre. En tant que directrice adjointe de cabinet du président Félix Tshisekedi, elle incarne l’espoir d’un changement radical dans le paysage politique congolais.

Au cœur d’une liste restreinte de cinq femmes potentielles pour le poste de Première ministre, Nicole Ntumba Bwatshia se distingue par sa proximité avec le chef de l’État et sa réputation de collaboratrice efficace. Son expérience au sein du cabinet présidentiel la positionne comme une candidate crédible capable de traduire la vision présidentielle en actions concrètes.

Alors que Félix Tshisekedi a déjà marqué l’histoire en nommant des femmes à des postes clés, tels que la première femme ministre de l’économie et la première femme ministre des mines, la nomination de Nicole Ntumba Bwatshia à la Primature serait un pas de géant vers une gouvernance plus inclusive et diversifiée en RDC. Son côté professoral serait un atout pour expliquer les 6 objectifs du Chef de l’état.

Nicole Ntumba Bwatshia incarne le potentiel de l’égalité des genres et de la compétence au plus haut niveau de la politique congolaise. Sa nomination à la Primature représenterait un tournant majeur dans l’histoire politique du pays, ouvrant la voie à une nouvelle ère de leadership progressiste et visionnaire. La Directrice adjointe de cabinet de Félix Tshisekedi est une femme discrète, efficace et intègre.

Faire d’elle la Première ministre de la RDC serait l’aboutissement des actes politiques ambitieux qui accompagnent la présidence de Félix Tshisekedi. Car l’ambition, c’est ce dont sont faits les rêves. C’est ce qui nous fait croire que l’on peut être une meilleure version de nous-même. Et quand elle se joue avec éthique, de grandes choses surviennent. Des choses qui profitent à tous et qui élèvent la nation.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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Est de la RDC : Human Rights Watch accuse le M23 et l’armée rwandaise de graves exactions à Uvira

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L’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch accuse les rebelles du M23 et des soldats rwandais d’avoir commis de graves violations contre des civils lors de l’occupation de la ville d’Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo. Dans un rapport publié ce jeudi 14 mai, l’ONG évoque notamment des exécutions sommaires, des viols, des disparitions forcées et des enlèvements survenus entre décembre 2025 et janvier 2026.

Des témoignages accablants recueillis sur le terrain

Selon Human Rights Watch, les enquêteurs ont rencontré plus d’une centaine de témoins, survivants et responsables locaux afin de documenter les violences commises après la prise d’Uvira par les combattants de l’AFC/M23 soutenus, selon l’organisation, par des éléments de l’armée rwandaise. L’ONG affirme que plusieurs civils non armés, dont des femmes et des mineurs, auraient été ciblés alors même que les forces gouvernementales congolaises avaient déjà quitté la ville.

Parmi les récits recueillis figure celui d’un père ayant perdu quatre de ses fils, exécutés dans leur maison par des hommes armés accusant les victimes d’être proches des groupes d’autodéfense wazalendo. D’autres témoignages font état de violences sexuelles commises contre des femmes parties chercher de la nourriture dans les zones agricoles autour de la ville.

Human Rights Watch parle de possibles crimes de guerre

Pour l’organisation, la nature des actes documentés pourrait relever de crimes de guerre. Human Rights Watch estime également que le rôle joué par les forces rwandaises dans cette occupation renforce les accusations selon lesquelles Rwanda agirait directement aux côtés du M23 dans l’est congolais, ce que Kigali continue de nier.

L’ONG appelle la communauté internationale à intensifier les enquêtes indépendantes et à sanctionner les responsables présumés des abus. Elle demande aussi une meilleure protection des civils dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, régulièrement secouées par les affrontements armés.

Une situation sécuritaire toujours explosive à Uvira

La ville d’Uvira reste au cœur des tensions dans le Sud-Kivu malgré le retrait annoncé du M23 en janvier dernier. Plusieurs rapports évoquent encore des violences, des déplacements massifs de populations et la découverte de fosses communes après le départ des rebelles. Les autorités congolaises et les groupes armés locaux continuent de s’accuser mutuellement de nouvelles violations contre les civils.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

 

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