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Ngobila sur les traces de Kimbuta : les membres des cabinets politiques impayés depuis 4 mois

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Après une année seulement à la tête de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka se met sur les traces de Kimbuta en ce qui concerne la paye des membres des cabinets politiques.

Ces derniers sont impayés depuis quatre mois, déplore une victime qui a requis l’anonymat. La misère est perceptible dans tous les ministères. En plus, le salaire des conseillers varie entre 150 et 350 $. Ce qui est inacceptable. Ils n’ont droit ni au transport, ni aux soins médicaux. Même les frais des missions ne sont jamais payés.

En quittant l’Hôtel de ville de Kinshasa, Kimbuta avait laissé derrière lui 36 mois d’arriérés de salaire après 12 ans de gestion. Ngobila risque de faire pire.

Bizarrement, les membres du gouvernement provincial n’accusent aucun retard, encore moins les députés provinciaux, payés même avant l’échéance. De même que les membres de son propre cabinet qui touchent 8 fois plus que ceux des ministères, et payés anticipativement.

Le programme « Kin Bopeto » veut aussi que le personnel politique soit bien traité. Cela n’est pas le cas pour ces agents qui broient du noir depuis le début de ce mandat. Ils ne vivent que des promesses jamais réalisées.

L’équipe anti corruption mise en place par le président Félix Tshisekedi peut se saisir du dossier. Le gouverneur devra, par exemple, expliquer pourquoi les membres des cabinets politiques ne sont pas bancarisés. Car, pour les miettes qui sont payées, il n’y a qu’un papier signé à la main auprès du sous-gestionnaire comme soubassement.

T.B./CONGOPROGFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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