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Religion

Mystère de la mort : Simon Kimbangu Kiangani affirme que personne n’est encore allé au ciel

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Le chef spirituel kimbanguiste lève le voile sur une vérité théologique intrigante et bouleversante. Dans une déclaration à la fois spirituelle et provocatrice, *Son Éminence Simon Kimbangu Kiangani*, chef spirituel de l’Église de Jésus-Christ sur la terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu (EJCSK), a révélé une vision inédite sur la destinée des âmes après la mort.

Selon lui, *personne – jusqu’à ce jour – n’est encore entré au ciel*. Un enseignement qui bouscule les croyances classiques sur l’au-dela.

 » Tout le monde pense qu’après la mort au va au ciel. Mais en réalité, jusqu’à ce jour, personne n’est encore entré au ciel . Nous restons toujours dans ce monde… Mais où exactement ? À Nkamba, la Nouvelle Jérusalem, a- t-il affirmé lors d’un service spirituel.

Pour le leader kimbanguiste, *Nkamba*, ville sainte du Kongo central et siège mondial de l’EJCSK, *représente la véritable Nouvelle Jérusalem*, le lieu de repos et d’attente des âmes des défunts. Cette conception s’aligne avec l’enseignement spirituel kimbanguiste, qui accorde à Nkamba une portée eschatologique et cosmique unique.Cette déclaration relance le débat sur la compréhension de la vie après la mort dans les traditions religieuses africaines, et confirme la singularité de la doctrine kimbanguiste, centrée sur *le salut, l’attente terrestre et la rédemption finale* non dans un ciel lointain, mais *dans un espace sacré accessible et africain*.

Alors que plusieurs fidèles réagissent avec foi et étonnement, des théologiens et observateurs religieux s’interrogent : *et si Nkamba était réellement plus qu’un simple lieu terrestre ?* Une question que seuls les mystères divins peuvent élucider.

Barca Horly Fibilulu Mpia/Congoprofond.net

Actualité

Nkamba, ville sainte : Dr Lohanga Konga Jospin monte au créneau et recadre le débat

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La polémique autour du statut de Nkamba comme ville sainte continue d’alimenter les débats en République démocratique du Congo. À l’origine de cette controverse, une déclaration d’un prélat catholique congolais, récemment nommé au sein du gouvernement romain, remettant en question cette reconnaissance spirituelle.

Une sortie médiatique qui n’a pas laissé indifférents les milieux religieux, notamment ceux du kimbanguisme. Dans un échange accordé à la rédaction de Congoprofond.net, ce jeudi 16 avril, l’ambassadeur itinérant Dr Lohanga Konga Jospin, auprès du représentant légal de l’Église kimbanguiste, Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, est monté au créneau pour apporter des éclaircissements qu’il qualifie de « nécessaires et urgents ».

Une controverse née d’une déclaration ecclésiastique

Tout part d’une prise de position publique d’un archevêque catholique congolais, ancien président de la CENCO, qui conteste le caractère sacré de Nkamba, berceau du kimbanguisme fondé par Simon Kimbangu.

Cette déclaration, rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux et dans les débats populaires, a suscité incompréhension et réactions, notamment au sein des fidèles kimbanguistes.

Saisissant « la balle au bond », selon ses propres termes, Dr Lohanga Konga Jospin a livré une réponse méthodique, s’appuyant à la fois sur les fondements doctrinaux du kimbanguisme, l’histoire spirituelle de Nkamba et la reconnaissance progressive de cette ville comme centre religieux majeur.

Avec une rhétorique maîtrisée, il rappelle que Nkamba n’est pas une construction symbolique récente, mais une réalité spirituelle enracinée dans la mission prophétique de Simon Kimbangu.

« La sainteté de Nkamba ne procède pas d’une validation humaine, mais d’une manifestation divine vécue et reconnue par des générations de croyants », soutient-il en substance.

Nkamba : un centre spirituel vivant

L’ambassadeur itinérant insiste sur le fait que Nkamba représente un lieu de pèlerinage international, un espace de communion spirituelle et un point de convergence de la foi africaine.

Selon lui, contester Nkamba revient non seulement à ignorer une réalité religieuse vécue, mais aussi à minimiser l’apport du kimbanguisme dans l’émancipation spirituelle et identitaire africaine.

Dans son intervention, Dr Lohanga Konga Jospin dénonce également ce qu’il considère comme une lecture partielle des faits religieux et une confusion entre reconnaissance institutionnelle et réalité spirituelle.

Il appelle ainsi à une approche plus rigoureuse et respectueuse des différentes confessions religieuses présentes en RDC.

Une défense du pluralisme religieux

Au-delà de la polémique, cette prise de parole s’inscrit dans une logique plus large : celle de la défense du pluralisme religieux et du respect mutuel entre Églises.

Pour Dr Lohanga Konga Jospin, il est essentiel que chaque confession soit reconnue dans sa spécificité et que les débats théologiques ne deviennent pas des instruments de division.

En intervenant avec précision et fermeté, l’ambassadeur itinérant s’impose comme une voix structurée dans ce débat sensible. Sa démarche vise à réaffirmer une conviction profonde : Nkamba, pour les fidèles kimbanguistes, est et demeure une ville sainte par essence, indépendamment des controverses.

Dans un contexte où foi, identité et reconnaissance institutionnelle s’entremêlent, cette polémique révèle surtout l’importance d’un dialogue interreligieux apaisé et fondé sur la connaissance mutuelle.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET

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