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Religion

Mystère de la mort : Simon Kimbangu Kiangani affirme que personne n’est encore allé au ciel

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Le chef spirituel kimbanguiste lève le voile sur une vérité théologique intrigante et bouleversante. Dans une déclaration à la fois spirituelle et provocatrice, *Son Éminence Simon Kimbangu Kiangani*, chef spirituel de l’Église de Jésus-Christ sur la terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu (EJCSK), a révélé une vision inédite sur la destinée des âmes après la mort.

Selon lui, *personne – jusqu’à ce jour – n’est encore entré au ciel*. Un enseignement qui bouscule les croyances classiques sur l’au-dela.

 » Tout le monde pense qu’après la mort au va au ciel. Mais en réalité, jusqu’à ce jour, personne n’est encore entré au ciel . Nous restons toujours dans ce monde… Mais où exactement ? À Nkamba, la Nouvelle Jérusalem, a- t-il affirmé lors d’un service spirituel.

Pour le leader kimbanguiste, *Nkamba*, ville sainte du Kongo central et siège mondial de l’EJCSK, *représente la véritable Nouvelle Jérusalem*, le lieu de repos et d’attente des âmes des défunts. Cette conception s’aligne avec l’enseignement spirituel kimbanguiste, qui accorde à Nkamba une portée eschatologique et cosmique unique.Cette déclaration relance le débat sur la compréhension de la vie après la mort dans les traditions religieuses africaines, et confirme la singularité de la doctrine kimbanguiste, centrée sur *le salut, l’attente terrestre et la rédemption finale* non dans un ciel lointain, mais *dans un espace sacré accessible et africain*.

Alors que plusieurs fidèles réagissent avec foi et étonnement, des théologiens et observateurs religieux s’interrogent : *et si Nkamba était réellement plus qu’un simple lieu terrestre ?* Une question que seuls les mystères divins peuvent élucider.

Barca Horly Fibilulu Mpia/Congoprofond.net

Actualité

Butembo : Les musulmans célèbrent l’Aïd al-Adha dans le strict respect des mesures barrières contre Ebola

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Les fidèles musulmans de Butembo, au Nord-Kivu, ont célébré ce mercredi 27 mai 2026 la fête de l’Aïd al-Adha, communément appelée Tabaski ou fête du mouton, dans le respect des mesures barrières contre Ebola afin de se prémunir contre cette épidémie.

C’est à l’esplanade de Kalemire, située dans la commune de Bulengera, qu’ils se sont réunis pour la grande prière, dans la stricte observance des gestes préventifs, selon le représentant de la communauté musulmane de Butembo-Lubero, le Cheikh Muhindo Luhavo Agayo Arafat.

« Comme vous l’avez constaté, la majorité des musulmans sont venus avec des moyens de protection tels que les cache-nez. Si vous étiez arrivés plus tôt, vous auriez vu les dispositifs de lavage des mains ainsi que le contrôle de température installés à l’entrée », a déclaré le Cheikh Muhindo Luhavo Agayo Arafat.

Cette autorité religieuse a profité de cette célébration pour appeler les fidèles musulmans à poursuivre le respect des mesures de prévention afin de barrer la route à cette épidémie de la souche Bundibugyo. Il a également insisté sur la sensibilisation communautaire, alors que les cas confirmés continuent d’augmenter à Butembo.

L’Aïd al-Adha, ou fête du mouton, est une célébration musulmane commémorant le sacrifice d’Abraham. À cette occasion, il est recommandé aux fidèles d’immoler un mouton, une chèvre ou encore un bovin, avant de partager la viande avec leurs proches et les personnes démunies dans un esprit de convivialité et de solidarité.

Le responsable de la communauté islamique de Butembo-Lubero a, par ailleurs, invité tous les musulmans à prier pour le retour de la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Dalmond Ndungo / CONGOPROFOND.NET

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