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Musique:Denis Sassou N’guesso honore Faya Tess pour sa contribution à l’émergence de la rumba congolaise
« Nul n’est prophète chez lui », dit-on. Plus de 30 ans de vie de scène, la chanteuse Faya Tess est toujours égale à elle-même-même. Très belle voix, celle qu’on appelle la sirène d’eau douce, ne cesse de produire des meilleurs tubes pour défendre la Rumba congolaise, cette musique qui lui a été léguée par ses ancêtres.
Cinquantaine révolue, elle est très admirée par les grandes personnalités du monde et les mélomanes de la musique à cause de la pertinence remarquée dans son travail artistique. Avec elle, on respire une musique pure et responsable.
Evidemment, elle a conservé jusqu’à preuve du contraire le tempo originel de la Rumba. Son dernier projet consacré aux classiques de la Rumba a fait d’elle une véritable Ambassadrice de la Rumba sur la scène internationale. C’est pour cette raison qu’elle a eu le privilège d’être reçue officiellement par le Président de la République du Congo, Denis Sassou N’guesso pour son dévouement à la culture africaine.
Le 21 juin dernier, à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la musique, le Chef de l’Etat congolais a convié, spécialement, la Diva Faya Tess pour agrémenter une soirée somptueuse au Palais présidentiel, à Brazzaville.
Donc, la chanteuse a été l’invitée d’honneur du Président Dengess dans le Pool Malebo où elle a fait une prestation scénique attrayante et digne d’une véritable Ambassadrice de la Rumba congolaise.
Son spectacle a été la principale attraction de cette soirée devant le respectueux Denis Sassou N’guesso et sa famille ainsi que ses convives de marque.
Faya Tess fait la fierté de la Rumba
Il faut souligner que Faya Tess est la toute première artiste musicienne congolaise originaire de Kinshasa à être reçue par le Président de la République, sœur du Congo-Brazzaville, Denis Sassou N’guesso, après la consécration et l’inscription de la Rumba congolaise dans le patrimoine immatériel culturel de l’humanité.
Cet honneur attribué à la chanteuse prouve à suffisance combien cette digne fille du pays autrement dit «muana mboka » fait preuve de perspicacité dans la défense de cette Rumba qui doit désormais être considérée comme l’identité culturelle de tout un peuple dans le monde.
Par ailleurs, il est important de retenir aussi qu’après sa rencontre historique avec l’infatigable Président Sassou, la cantatrice est vivement attendue, ce 2 juillet 2022, à Birmingham en Angleterre pour une production scénique de haut niveau.
Au temps des Classiques : le volume 12 pour ‘‘Spécial Faya Tess’’
En attendant, la subliminale Faya Tess invite les mélomanes de la bonne musique à savourer sa dernière nouveauté dans la série «au temps des classiques» dont le 12ème volume est déjà disponible dans toutes les plateformes musicales de téléchargement digital.
Selon M. André TETU, Manager de l’artiste et Président du label « Air Monde Culture », cette nouvelle compilation intitulée « Spécial Faya Tess » contient 12 titres dont chaque morceau constitue un vrai régal pour faire revivre encore des bons souvenirs aux admirateurs de la Rumba. Dans ce nouvel opus, l’auteure a repris certains de ses tubes à la demande du public.
On note, par exemple, la reprise de la chanson « Panthère Noire » qui est devenue pratiquement une pièce incontournable autant bien pour les hommes qui méritent ces genres des tendresses et douces paroles que les femmes.
Signalons en passant que « Spécial Faya tess : volume 12 » est sorti sous le label Air Monde Culture qui s’occupe du management et de la production de la star.
Du point de vue artistique, il est impérieux de souligner que ce 12ème volume est un excellent travail réalisé par la chanteuse qui est toujours soutenue indéfectiblement par les deux grands mécènes de la culture en Afrique. Je cite : L’inamovible Maître Alexis Vincent Gomes et Hugues Nguelondele.
Pepeco Kinzala Nkuka
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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats
L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.
Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.
D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées
Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.
Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.
En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.
Entre interrogations et attentes
L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.
Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
