Connect with us

Actualité

Musique urbaine : Pis Mamba « Zambien » affiche ses ambitions avec le maxi-single  » W « (Travail)

Published

on

 

 

La musique urbaine de Kisangani s’offre des multiples jeunes talents dont Pis Mamba est l’un des représentants.

Né Pascal Mpoy, cet artiste a su convaincre la grande partie de l’étendue orientale du pays par sa chanson « Sengi » sortie depuis fin 2018. S’en suivra, au début de l’année 2019, « Longo » un autre succès régional.

Récemment en 2020, celui qu’on appelle « Zambien » a collaboré avec Gaz Fabilous, lors de son séjour à Kinshasa, dans « Génération Androïd », un autre son bien accueilli par le public dans cette partie du pays.

Bien vu par la plupart d’artistes locaux à la base, Pis Mamba a réussi à unir autour de lui plus de 4 artistes pour « Boyoma », une chanson qui fait honneur à la ville de Kisangani.

Un Ep déjà prêt

L’homme de Sengi a déjà bouclé les travaux de l’enregistrement de son maxi-single dénommé  » W » (Travail). Selon les réseaux sociaux de cet artiste, ce projet sera dévoilé ce 12 septembre 2021 et connaîtra la participation de « But na Filet » et « Markiss » sur l’ensemble de 7 titres.

La sortie de ce maxi-single sera précédée du clip de la chanson « Romantic »

Verite Johnson/CONGOPROFOND.NET

Actualité

Exclu pour avoir défié Jacquemain Shabani : Lady Yangotikala, le député qui prive le VPM de sommeil

Published

on

L’annonce a fait l’effet d’une onde de choc dans les couloirs feutrés du Palais du Peuple. L’Honorable Lady Yangotikala Senga, élu de Kisangani sous les couleurs du regroupement AB, a été frappée le 1er avril 2026 d’une exclusion temporaire pour “dérogation à la règle de solidarité” au sein de l’Union sacrée. Son crime ? Avoir simplement exigé du Vice-Premier Ministre Jacquemain Shabani Lukoo qu’il assume son devoir de protection envers les électeurs de la circonscription PR 05.

Une requête aussi légitime que dérangeante, qui a visiblement troublé les nuits du patron de l’Intérieur et de la Sécurité. Mais loin de plier sous le poids de la sanction disciplinaire, le député de la Tshopo l’a reçue avec la sérénité des justes, prenant acte de cette mise au ban sans en reconnaître le fondement. Dans une déclaration empreinte d’une ironie mordante, l’élu a tenu à adresser ses remerciements les plus sincères… au Président du Sénat, Sama Lukonde.

Je le remercie de m’avoir permis d’être libre d’exercer mon pouvoir constitutionnel de contrôle”, a-t-il sobrement fait savoir. Un rappel cinglant du principe fondamental de la séparation des pouvoirs et de l’immunité d’action parlementaire. Lady Yangotikala n’a violé ni la Constitution ni le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, il le martèle avec force. Il n’a fait que tendre le micro des sans-voix de Kisangani vers les oreilles d’un membre du gouvernement sourd aux grondements de l’insécurité.

Cette exclusion révèle au grand jour l’inconfort grandissant d’un exécutif allergique à la moindre question gênante, préférant museler ses propres élus plutôt que de répondre de ses actes. En assumant cette exclusion comme un brevet de liberté, Lady Yangotikala Senga s’impose désormais comme un symbole d’intrépidité. Là où les calculs politiciens du Regroupement AB espéraient éteindre une voix critique, ils ont allumé un contre-feu médiatique dont Jacquemain Shabani aura bien du mal à se dépêtrer.

Pendant que le VPM Jacquemain Shabani Lukoo cherche un sommeil qu’on devine agité, l’intrépide député de Kisangani Lady Yangotikala continue de veiller. Cette affaire rappelle cruellement que sous la coupole du Palais du Peuple, il est encore permis de préférer la défense de sa population aux soubresauts disciplinaires d’un présidium aux abois.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Continue Reading