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Musique : H.P. Mulaja lance son 1er album « Merci Seigneur Jésus-Christ »
C’est le samedi 11 janvier 2020 que le pasteur Henri Papa Mulaja a présenté son tout premier album lancé sur le marché des disques congolais et international. Au cours d’une conférence de presse tenue au restaurant « Amène moi à la montagne » dans la commune de Gombe, le chantre a fait savoir que cette œuvre de 12 titres chantée seulement en français et lingala, doit être d’un grand apport pour les chrétiens dans l’adoration et la gratitude.
» J’ai choisi ce titre parce que je voulais rendre grâce à Dieu pour tout ses bienfaits en ma personne. L’an 2020 a une grande signification pour moi. Si vous prenez 20+20 ça vous donne 40 et c’est exactement le nombre d’années que je totalise en cette année. Donc cet album est pour mon anniversaire. Je montre ma gratitude à Dieu », a-t-il répondu à la question de CONGOPROFOND.NET.
L’artiste, convient-il de rappeler, a longtemps évolué aux côtés du frère Alain Moloto jusqu’à la création du groupe « Écho d’adoration » avec son grand-frère Franck Mulaja.
« Papa Franck a libéralisé les choses, je n’ai pas quitté le groupe mais j’ai eu l’autorisation de faire mon album et de chanter seul pour mon Dieu. Je vous rappelle que c’est mon anniversaire », a expliqué Henri Papa dans des termes humoristiques.
D’ores et déjà, le pasteur Mulaja annonce un concert de sortie officielle pour le dimanche 19 janvier à Showbuzz. Et l’achat des CD se fera sur place à 10$.
Curieux, les journalistes ont voulu savoir le point de vue du chanteur par rapport à l’actualité du monde de la musique godpel dominée par les révélations de l’ex femme de l’évangéliste Mike Kalambay, Henri Papa Mulaja s’est réservé de tout commentaire.
« Ça me fait mal, mais ma prière et la prière de nous tous en ce moment est que Dieu restaure la paix et l’unité dans cette famille ».
Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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25 mai : L’ambassadeur Dr Jospin Lohanga présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”
Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.
À travers une communication accordée à congoprofond.net à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain
Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.
Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.
Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».
La diplomatie des langues africaines
Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.
Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.
Entre spiritualité et diplomatie
À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.
Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.
Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.
Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET
