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CAF-C2 : mano a mano entre DCMP et Renaissance Berkane
Battus à l’aller lors de la troisième journée de phase des groupes par les Marocains de Renaissance Berkane, les Immaculés du Daring ont pris leur revanche ce dimanche 12 janvier au stade des Martyrs en gagnant cette même équipe sur le score étriqué d’un but à zéro.
Ce but de la victoire est un chef-d’œuvre de William Likuta en seconde mi-temps (69e). Ce dernier, après avoir pris l’information, a effacé son adversaire pour battre le portier Zouhair Laaroubi d’une frappe puissante.
Un match totalement dominé par les Kinois de la tête au pied. Les Immaculés n’avaient pas d’autres options que de s’imposer pour se relancer dans ce groupe aussi coriace.
7 points derrière leur adversaire du jour qui compte également même nombre de points, les Immaculés ne lâchent rien. Ils doivent juste négocier leur prochain match face à Zanaco en Zambie avant de jouer le maillon faible du groupe, ESAE, à Kinshasa pour la dernière journée.
Signalons par ailleurs que Zanaco United a battu ESAE sur la marque de 2-0 et se classe en troisième position avec 6 points, condamnant ainsi ESAE de rester au bas de l’échelle avec seulement 1 point.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”
Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.
À travers une communication accordée à congoprofond.net à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain
Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.
Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.
Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».
La diplomatie des langues africaines
Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.
Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.
Entre spiritualité et diplomatie
À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.
Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.
Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.
Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET
