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Mouvance présidentielle : Dany Mukendi Wa Dinanga atteste que Félix Tshisekedi enterre le bilan Kabila
_Le Président Félix Tshisekedi a des résultats bien plus meilleurs que ceux du sénateur Joseph_ Kabala sur les plans : Budget national, sécurité, enseignement, éducation, diplomatie, infrastructures, investissements, etc …
Il est impossible de comparer le leadership du président Félix Tshisekedi à celui de son prédécesseur, Joseph Kabila. L’un incarne la démocratie, la transparence et la bonne gouvernance ; l’autre… Je préfère m’abstenir de tout commentaire.
Dès son arrivée au pouvoir, le président Tshisekedi a instauré une gestion rigoureuse des deniers publics, avec des chiffres clairs en matière de rémunérations et de fonctionnement de l’État. Sous son leadership, les investissements ont connu une croissance remarquable, atteignant 17%, alorsqu’en 2018 sous Joseph Kabila le taux d’investissement était à 1%, c’est-à-dire que tout le budget national était principalement alloué aux frais de fonctionnement et aux rémunérations représentant globalement 90% du budget national, et tous les projets de développement au pays sacrifiés, ce qui a été corrigé avec Félix Tshisekedi.
Un autre élément qui caractérise la mauvaise gouvernance sous Joseph Kabila : le Fonds de promotion de l’industrie (FPI) a vu 140 millions de dollars disparaître sur la base de faux dossiers industriels. Jusqu’à ce jour, cet argent n’a jamais été récupéré. De même, dans le scandale de Bukanga Lonzo,des centaines de millions de dollars se sont évaporés des caisses de l’État dont 89 millions de dollars américains sans laisser de traces, une illustration majestueuse de la megestion qui caractérise le régime Kabila.
Dès qu’un soupçon de détournement surgit, les magistrats de la République enquêtent et poursuivent les responsables quelques soient leurs influences et fonctions. Contrairement à l’ère Kabila où l’impunité régnait. A cet effet, même des ministres ont dû répondre de leurs gestions devant la justice indépendante.
Une justice indépendante contre la corruption
Ainsi, Dany Mukendi Wa Dinanga de la Mouvance présidentielle, affirme que sous l’autorité de Félix Tshisekedi, magistrat suprême, la justice agit sans complaisance et de manière indépendante.
Des réalisations concrètes sur tout le territoire
Contrairement aux critiques infondées, l’action du président Tshisekedi est visible partout en RDC. Des bureaux de territoire, des centres de santé, des écoles, ont été construits pour les administrateurs, des cercles sportifs ont été érigés, des projets structurants, des routes, des ponts, des grands travaux ont été lancés et réalisés. Par contre, sous le régime précédent, aucune réalisation palpable ni de 5 chantiers, moins encore de la révolution de la modernité ont été matérialisés. Aussi, des fonds publics ont été dilapidés sans aucune transparence ni aucune traçabilité.
Revenons a un autre fait sous la coordination du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, l’ancien Ministre des Finances Nicolas KAZADI avait réussi la performance de faire passer le budget national de 4 à 16 milliards de dollars, soit une augmentation exponentielle de 400%,un record historique et exceptionnelle.
D’ailleurs, un autre résultat toujours sous l’autorité du Président Félix Tshisekedi, au premier semestre de l’année 2024, l’ancien ministre des Finances précité, avait atteint les les assignations de 111%, les recettes mobilisées avaient dépassé les prévisions budgétaires initiales.
Une image internationale redorée
Grâce à la gouvernance vertueuse du président Tshisekedi, la réputation de la RDC s’est améliorée sur la scène internationale. Les États-Unis, première puissance économique et militaire mondiale, ont renforcé leurs relations avec Kinshasa. Le climat des affaires, la transparence gouvernementale et la stabilité judiciaire ont progressé, attirant davantage d’investisseurs.
En conclusion, ceux qui critiquent le chef de l’État sans fondement le font parjjj nostalgie d’un passé marqué par le gaspillage et l’opacité. Les chiffres et les réalisations parlent d’eux-mêmes : sous Félix Tshisekedi, la RDC avance, étape par étape, vers un avenir meilleur.
Dany Mukendi Wa Dinanga
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
