Provinces
Mission marathon : L’élu du peuple Jacques Djoli Eseng’Ekeli déterminé à booster le développement de la Tshuapa
En l’espace d’une semaine seulement, le Professeur Jacques Djoli Eseng’Ekeli a fait d’une pierre plusieurs coups dans son fief électoral et le reste de la province de la Tshuapa. Après avoir gagné le pari de la pacification du territoire de Befale, le Rapporteur de l’Assemblée Nationale de la RD Congo et élu du territoire de Boende est allé dire merci à sa base de Botshini, Bosanga, … et procéder au lancement de quelques travaux de construction en présence du Gouverneur de province, Armand Yambe. L’éducation, la formation, était au cœur de ce périple.

Inlassablement, le Professeur Djoli et sa suite dont le chef de la Division provinciale de la formation professionnelle ont emprunté la route menant vers Wema, chef-lieu du territoire de Boende. Destination : Botshini, dans le secteur de Bolua. Cet élu du peuple est allé non seulement communier avec sa base, mais également lancer officiellement les travaux de construction d’un centre de formation professionnelle. Histoire d’autonomiser la jeunesse de cette contrée et de chasser les démons de l’oisiveté et de la délinquance. Il sied de rappeler qu’à la législature passée, Jacques Djoli avait initié une édifiante et riche proposition de loi sur la formation professionnelle.

Les bénéficiaires de cet ouvrage en construction ont poussé des cris de joie et exprimé leur gratitude à l’endroit du Rapporteur de l’Assemblée Nationale. En tant qu’enseignant, ce dernier a toujours manifesté un intérêt particulier pour la formation, l’éducation de la jeunesse. L’icône planétaire Nelson Mandela n’avait-il pas déclaré que « l’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde » ? Le Professeur Djoli est ainsi déterminé à transformer et booster le développement de la Tshuapa. Toujours au cours de cette journée du lundi 9 septembre 2024, cette fois dans la matinée, ce membre du Bureau de l’Assemblée Nationale se fait accompagner du Gouverneur de province lors de la visite de l’Université Technologique de la Tshuapa située à Baliko.

Jacques Djoli est le promoteur de cette alma mater dont le Gouverneur Armand Yambe a, ce jour-là, officiellement donné le go du début de la construction d’un bâtiment administratif, lequel comprendra six auditoires, une salle de conférence, une bibliothèque, un labo informatique et une salle technologique. Hormis cette institution académique, Jacques Djoli Eseng’Ekeli qu’on appelle affectueusement « l’Intelligentsia de la Tshuapa » a visité l’institut maman Pumbu, au cœur de Boende, de même que d’autres institutions de la province. Selon lui, la Tshuapa considérée comme la province la pauvre de la République est en train de renaître. L’élu du territoire de Boende a affirmé que la vraie pauvreté est anthropologique.
A Boende, le Professeur Djoli a échangé avec plusieurs personnalités, notamment le Procureur Général de la Tshuapa et le Président de l’Assemblée Provinciale, sieur Daniel Makoko. Reprenant son bâton de pèlerin, l’Honorable Jacques Djoli a traversé la rivière Tshuapa, à bord d’un hors-bord, pour gagner le groupement de Bosanga. Arrivé au lieu où il a recueilli un nombre incalculable de voix lors des récentes législatives, ce digne fils du terroir a été chaleureusement accueilli par le chef du village, Ekofo Iseka, entouré des chefs de localités et notables.

Partant du port de Bosanga, en passant par la route agricole de Etshiketengo, Jacques Djoli s’est vite rendu compte qu’il est le réellement le chouchou des électeurs de ce coin. Des chants et cris de joie ont accompagné son passage. Quel honneur ! Lorsqu’il arrive au village Bofili du clan Yangasa, Jacques Djoli a reçu l’accueil du chef de groupement, Dongo-Bomono Nkanga alias Tulube. Sous l’arbre « mystique » dénommé « Li Koko », cet hôte de marque a pris part à des rites coutumiers. Selon la tradition, « Li Koko » représente la clef des 6 villages que compte Bosanga.
Après cette cérémonie coutumière, tout le monde se retrouve au lieu prévu pour le rassemblement populaire. Le Rapporteur de l’Assemblée Nationale était toute ouïe aux doléances de son électorat. Il y avait entre autres des joueurs des différentes équipes de Bosanga et des notabilités. A son tour, cet élu du peuple les a remerciés vivement de lui accorder plus de 6.000 voix lors des récentes élections. Un véritable plébiscite. Il a pris l’engagement de veiller à ce que les élèves de Bosanga étudient dans de bonnes conditions et que le développement de ce groupement soit effectif.
Pour boucler la boucle, le Professeur Djoli est retourné dans son fief de Boende où il a s’est entretenu, tour à tour, avec les notables du secteur de Djera et les membres de son parti politique, les Bâtisseurs du Congo (BC). Avec les uns, il a abordé la problématique de Djera, la construction des routes de desserte agricole de même que d’une université technologique. Et avec les autres, toutes les questions liées à la restructuration de BC ont été abordées.

Ces différentes audiences ont marqué un point final aux vacances parlementaires de l’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli dans la province de la Tshuapa. Mission accomplie. Le mercredi 11 septembre 2024, lui et son équipe ont regagné Kinshasa à bord d’un aéronef de la compagnie Air Kasaï. « Tout est bien, qui finit bien », dit-on.
James Mpunga Yende / CellCom Rapporteur AN
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
