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Justice

Meurtre de deux chinois à Mwene-Ditu : Iron Van Kalombo exige l’arrestation rapide du criminel

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Le gouverneur de la province de Lomami, Iron Van Kalombo Musoko a annoncé, à l’issue d’un conseil de sécurité élargi, ce 03 janvier, l’ouverture d’une série d’enquêtes approfondies pouvant mener à l’arrestation simple et rapide du criminel.

Ceci ressort de sa visite, ce jeudi 02 janvier 2025 à Mwene-Ditu, 24 heures après le meurtre de deux chinois travailleurs de l’entreprise Grec-6, tués par un policier.

Après la visite du lieu du drame, l’autorité provinciale a ensuite rassuré la mise en place d’une équipe mixte, incluant les éléments des FARDC et de la PNC, afin de prévenir tout autre éventuel incident et maintenir la sécurité de zones d’habitation des ingénieurs chinois.

Pour rappel, les deux sujets chinois travaillant sur la modernisation de quatre kilomètres de la route nationale numéro 1, ont été tués le mercredi 01 janvier dernier à Mwene-Ditu, par un policier nommé Mutombo Kanyemesha alias « Méchant Méchant ».

Selon les sources sécuritaires, cet agent de la police a tiré sur trois expatriés, dont deux sont morts sur le champ, tandis que le troisième a été transféré à un hôpital de la place. Les raisons de cette tragédie demeurent jusque-là floues, mais des témoins évoquent une quelconque dispute autour de la viande de bœuf lors des festivités de fin d’année. Le suspect demeure toujours introuvable.

Félix Ilunga

Justice

Butembo : le COVISMAKI exige justice pour les victimes des massacres de Kikyo, 28 ans après

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« Nous demandons que justice soit faite pour les victimes de Kikyo », a déclaré Junior Mastaki Milton, ce mardi 14 avril 2026 à Butembo, lors de la commémoration des massacres du 14 avril 1998. À travers cette prise de parole, le coordonnateur du COVISMAKI a réaffirmé l’engagement des victimes et de leurs familles à obtenir réparation pour ce drame longtemps resté impuni.

Organisée à la paroisse Saint Sacrément de Lyambo, dans la commune de Kalemire, cette journée de mémoire a rassemblé plusieurs fidèles, autorités locales et acteurs communautaires. Le COVISMAKI a profité de cette célébration eucharistique pour rappeler l’importance de préserver les lieux d’inhumation et de transmettre la mémoire des victimes aux générations futures.

Dans son intervention, Junior Mastaki Milton a insisté sur la responsabilité collective face à ce passé douloureux : « Chaque 14 avril, nous entretenons les tombes pour que les traces ne disparaissent pas », avant d’ajouter que « si ces massacres ont été reconnus, il est incompréhensible que la justice tarde encore à être rendue ».

La commémoration a également connu la participation de plusieurs députés provinciaux, dont Chafi Musitu, Kambale Kibakose Moïse et Christian Mafungula, venus témoigner leur solidarité. Tous ont relayé le message de justice et de reconnaissance en faveur des victimes et de leurs familles.

Des survivantes ont livré des récits poignants, à l’image de Cécile Kavira, qui a perdu son mari enseignant lors des violences. « Il a été tué par balle en tentant de fuir et enterré près du lieu du crime », a-t-elle confié, évoquant aussi les difficultés persistantes auxquelles font face les veuves et les orphelins depuis ce drame.

La journée s’est clôturée par une procession à travers les principales artères de la ville jusqu’au cimetière de Kitatumba, où des gerbes de fleurs ont été déposées au mémorial de Kikyo. Près de trois décennies après les faits, les familles continuent de dénoncer l’absence de justice pour ces centaines de civils tués ou enterrés dans des fosses communes en 1998.

Dalmond Ndungo

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