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Mélissa Yansané : « Gaz Mawete, c’est comme un membre de ma famille ! »

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Les relations entre l’artiste musicienne franco-congolaise Mélissa Yansané et Gaz Mawete intéressent plus d’un mélomane, au point où la question reste pendante sur plusieurs lèvres.

Ces deux artistes sont visibles sur les clips de l’un et de l’autre. De « Nalembi » passant par « Bonioma » et « Maitresse » et récemment dans « Bâton magique », Mélissa Yansané et Gaz Mawete ont démontré à l’opinion que leur relation allait largement au-delà de l’amitié.

D’ailleurs, lors de son passage dans l’émission « Amani Hit », la chanteuse affirme: « On est très proche. Gaz, c’est quelqu’un que je considère comme un membre de ma famille…Quand je suis arrivée à Kinshasa, c’est quelqu’un qui m’a ouvert des portes. Si aujourd’hui j’ai un problème, c’est lui que je vais appeler… »

Suffisant pour mettre fin aux spéculations ?

Nouvellement débarquée sur la scène de la musique congolaise, Mélissa Yansané se construit une bonne place dans l’industrie musicale .

Cependant, ses photos avec Gaz Mawete font le tour des réseaux sociaux.
La raison est simple et l’interprète de « Limbisa » l’a tout expliquée avec la simple phase : « C’est comme quelqu’un de ma famille ».

En attendant d’autres prochains rendez-vous, le dernier clip qui unit ces deux jeunes de la musique congolaise urbaine est disponible depuis le samedi 09 août 2021.

Distribué par Universal music Africa et écrit par Gaz Mawete, « Bâton magique » a été réalisé par Jickem Filmmaker. Encore une jolie œuvre pour celle qui pèse plus de 10 milles abonnés sur YouTube.

Verite Johnson/CONGOPROFOND.NET

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Kongo Central/Luozi : Le poste frontalier de Zulu Mbundu accueille 588 réfugiés venus de Brazzaville

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Depuis quelques jours, le village de Zulu Mbundu, situé dans le secteur de Balari, territoire de Luozi, dans la province du Kongo Central, est devenu un centre d’accueil provisoire pour des familles fuyant les violences survenues à Mindouli, dans la région du Pool, en République du Congo (Brazzaville).

À l’origine de l’exode : des affrontements armés

Les affrontements, survenus le dimanche 11 janvier 2026, ont opposé les éléments de la Garde républicaine (DGSP) aux Ninjas, fidèles au pasteur Ntoumi. Ces violences ont provoqué d’importants mouvements de populations le long de la frontière entre la RDC et le Congo-Brazzaville, particulièrement dans le secteur frontalier de Balari.

Femmes, enfants et personnes âgées parmi les réfugiés

C’est au poste frontalier de Zulu Mbundu que plusieurs familles sinistrées, composées essentiellement de femmes, d’enfants et de personnes âgées, ont trouvé refuge. Ces ressortissants brazzavillois fuient les représailles, l’insécurité et les violences liées à ces conflits armés.

Une situation humanitaire préoccupante

Sans logements, sans nourriture suffisante ni médicaments, ces réfugiés vivent dans une extrême vulnérabilité. En attendant l’intervention du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), l’administrateur du territoire de Luozi ad intérim, Célestin Lusiama, a lancé un SOS humanitaire.

« La population sinistrée venue de la République sœur du Congo-Brazzaville a besoin d’un logement, de la nourriture et d’une protection pour vivre en paix, en attendant l’accalmie de la situation sécuritaire dans leurs villages », a-t-il déclaré.

Un appel à la solidarité locale

L’autorité territoriale a également appelé la population locale à faire preuve de solidarité : « En attendant l’intervention des autorités provinciales et nationales, nous, habitants de Luozi et du secteur de Balari, sommes appelés à la solidarité et à la protection de nos invités », a ajouté Célestin Lusiama.

588 réfugiés officiellement enregistrés

Au total, 588 réfugiés ont été enregistrés le mercredi 14 janvier 2026 par les services de la Direction générale de migration (DGM) au poste frontalier de Zulu Mbundu. L’ensemble des services de sécurité a été mobilisé afin d’identifier les déplacés et d’assurer leur encadrement.

Une inquiétude croissante dans la population

Pour Eugène Nkanza, président du Rassemblement des forces vives de Luozi, la situation devient préoccupante : « Nous observons un afflux continu de ressortissants brazzavillois traversant la frontière avec leurs familles. Cette situation est de plus en plus inquiétante », a-t-il souligné.

Les autorités provinciales à pied d’œuvre

Selon des sources concordantes, une délégation du gouvernement provincial du Kongo Central s’est rendue sur place afin d’évaluer la situation et de transmettre un rapport aux autorités compétentes.

Mfumu DIASILUA K./CONGOPROFOND.NET 

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