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CSAC : le double mandat des hauts-conseillers nommés en 2011 épuisé sans qu’ils entrent en fonction !

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Dans le respect de gestes barrières, l’Observation de la liberté de la presse en Afrique (OLAP), a organisé un point de presse, le jeudi 15 juillet 2021 à son siège dans la commune de Kasa-Vubu à Kinshasa. Une minute de silence était observée en mémoire du président de l’Observation des médias congolais (OMEC ), Polydor Fortunat Muboyayi Mubanga, décédé le 26 juin dernier dont la dépouille mortelle arrive ce jour à Kinshasa.

Ce point de presse s’est inscrit dans l’optique d’attirer l’attention de la communauté nationale sur l’indifférence manifeste de la classe politique à désigner les nouveaux animateurs du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC). Les 15 membres du CSAC, nommés en 2011, non pas été reconduits en 2015, et en 2019. Et pourtant le mandat est 4 ans, renouvelable une seule fois. Ils ont glissé de 2019 jusqu’à ce jour. Et on n’en parle pas dans la presse.

Dans son allocution,le secrétaire exécutif d’OLPA, Kabongo Mbuyi, a rafraîchi la mémoire de l’assistance sur l’histoire de cette institution d’appui à la démocratie. Le CSAC a officiellement vu le jour en 2010, avec la mission, selon la loi, de garantir et d’assurer, la liberté et la protection de la presse, et veiller au respect de la déontologie.

Non content de l’attitude des médias locaux et des journalistes congolais, OLPA fustige les comportements des journalistes ne traitent que des sujets politisés, tel la fameuse proposition de loi de Noël Tshiani. OLPA lance un appel aux journalistes locaux de revenir au bon sentiment et de s’occuper aussi des questions primordiales de leur profession.

L’Observation s’oppose aussi à la désignation en cascade et dans la précipitation des membres du CSAC, et exige que cette question soit traitée Hic et nunc par le Parlement et les organisations corporatives

*Désiré Rex Owamba/Congoprofond.net*

À la Une

Ituri : 12 cas de décès en 5 mois à la prison centrale de Bunia 

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12 cas de décès des détenus ont été enregistrés à la prison centrale de Bunia depuis le début de l’année 2022.

Des chiffres livrés à la presse ce lundi 16 mai 2022 par le directeur de cette maison carcérale.

Le lieutenant Colonel Camille Nzonzi Mokonyo attribue ces décès aux maladies mais aussi au manque des intrants nécessaires au centre hospitalier de cet établissement pénitentiaire.

À la cité aussi il y a des décès chaque jour, nous au niveau de centre de santé de la prison, nous faisons ce qu’on peut faire…”, indique le directeur de cette maison carcérale.

Les 3 médecins et 7 corps soignants de cette structure sont obligés parfois de référer les détenus malades à l’hôpital général de référence de Bunia pour des soins appropriés.

Construite pour une place de 500 détenus, la prison centrale de Bunia compte actuellement 2 191 détenus dont plus de 1200 sont des prévenus.

Verite Johnson/CONGOPROFOND.NET

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