Connect with us

non classé

Masisi : 32 civils enrôlés frauduleusement au sein de la PNC aux arrêts !

Published

on

Des limiers des services de sécurité ont découvert une infiltration au sein de la Police nationale congolaise (PNC), en territoire de Masisi au Nord-Kivu.

D’après des sources officielles, ils sont estimés à une trentaine de civils enrôlés clandestinement au sein de la PNC, dans la cité de Kitshanga et le village de Nyamitaba en chefferie des Bashali.

Pour les mêmes sources qui livrent cette information, ce mercredi 21 juillet, ces policiers frauduleux seraient parmi les auteurs de l’insécurité dans plusieurs villages du territoire de Masisi.

Par ailleurs, ces derniers sont pointés également du doigt de collaborer avec certains habitants locaux pour plusieurs actes de diverses tracasseries.

Pour rappel, les autorités territoriales seraient déjà au courant de la situation et il ne reste que le moment crucial, opportun pour démanteler ladite mafia, apprend-t-on.

Cedrick Sadiki Mbala/CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading