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Santé

Malnutrition infantile en RDC : Un sombre tableau sous les regards fantaisistes du ministre de la santé Samuel-Roger Kamba

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Au cœur de l’Afrique, la RD Congo se trouve confrontée à une crise silencieuse mais dévastatrice : la malnutrition infantile. Selon l’enquête MICS-Palu 2018, le pays compte près de 9 millions d’enfants de moins de 5 ans touchés par la malnutrition chronique, tandis que près de 2 millions d’enfants de cette tranche d’âge souffrent de malnutrition aiguë sévère.

Au sein de ce pays riche en ressources naturelles et en diversité culturelle, le ministre de la santé Samuel-Roger Kamba se retrouve confronté à un défi monumental, plaçant la RDC en tête de liste des pays de la région où les enfants ne grandissent pas bien. Alors que les regards se tournent vers son excellence Kamba pour des actions concrètes, il est impératif de reconnaître l’urgence de la situation et d’agir de manière décisive pour inverser cette tendance alarmante.

Face à ces statistiques accablantes, il est crucial que le ministre de la santé, de l’hygiène et de la prévention adopte des politiques et des programmes novateurs, centrés sur l’accès à une nutrition adéquate pour chaque enfant congolais. L’heure n’est plus aux discours stériles, mais à une action concertée et efficace pour garantir un avenir sain à la génération montante de la RDC.

Au-delà des chiffres et des statistiques, se dessine un appel à la responsabilité sectorielle, où le ministre de la santé qui n’a pas mis en place une politique en la matière, se doit de résoudre ce problème et éradiquer ce fléau insidieux. La malnutrition infantile ne doit plus être une réalité; elle doit être combattue avec détermination, compassion et engagement pour offrir à chaque enfant un avenir prometteur et sain.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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