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Majaabu Gospel : Tirs à distance entre le Pasteur Moïse Mbiye et son collègue Mike Kalambay

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Visiblement rien ne va depuis un certain temps entre le Pasteur Moïse Mbiye de l’Église Cité Béthel et son collègue Mike Kalambay, pourtant amis de longue date.

Tout serait parti d’une prédication du Pasteur Moïse Mbiye qui a fustigé l’hypocrisie et autres anti-valeurs qui ont caractérisé le concours de gospel Maajabu dont Mike Kalambay fut juge et ambassadeur de la marque.

Dans une publication faite sur son compte Instagram ce samedi 12 mars 2022, le pasteur Mike Kalambay a publié une photo expressément dans laquelle on le voit, le dos tourné dont la légende porte conseil.

Selon cet ambassadeur du label Maajabu Gospel, dans la vie, l’on devrait à tout prix éviter de faire du mal à deux catégories de personnes : celles qui ne nous ont rien fait [de mal] mais non plus à celles qui nous ont fait du bien.

Est-ce un reproche ? Un avertissement ? Ou juste un conseil ?, s’interroge-t-on.

« Reste dans mon dos où tu es, mais écoute ça : Même quand la méchanceté te caractérise au point de faire ta nature, ne fais pas du mal à ces deux catégories des personnes:

1.La personne qui ne t’a rien fait
2.La personne qui t’a fait du bien

Pasteur Mike Kalambay »

Toujours est-il que dans un autre post ce même samedi sur la même page du Pasteur et chantre Mike Kalambay, on peut lire une mise en garde signée par le Bureau du Pasteur et écrite comme suit:

« C’est la deuxième provocation publique, devant tout le monde et nous pensons que c’est la dernière. La troisième engendrera des poursuites judiciaires car trop c’est trop. »

Visiblement entre les deux frères d’hier, la relation devient de plus en plus difficile.

Pour rappel, Mike Kalambay et Moïse Mbiye ont tous deux fait leur arme spirituelle au sein de l’Église Cité Bethel de l’Âpotre Mbiye Mulaya, père biologique du Pasteur Moïse Mbiye à qui il a légué l’Église.

Les deux chantres ont aussi évolué au sein de l’orchestre « Narcisse de Saron » et ont collaboré dans plusieurs chansons.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

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Lingwala endeuillée : Nathan Kashala, un jeune étudiant tué par balles après la finale Barça–Real

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La finale de la Supercoupe d’Espagne opposant le FC Barcelone au Real Madrid, disputée le 11 janvier dernier en Arabie Saoudite, devait être un simple moment de passion sportive. À Lingwala, dans le centre de Kinshasa, elle s’est tragiquement transformée en scène de mort.

Nathan Kashala, 23 ans, étudiant en première année LMD/Droit à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), a été abattu de 4 balles devant la parcelle familiale située au n°202 de l’avenue Bolongo, dans la commune de Lingwala.

2 frères, 2 clubs, une même passion

Fan déclaré du Real Madrid, Nathan avait suivi la rencontre aux côtés de son jeune frère Ruben Ntambua, sympathisant du FC Barcelone et également étudiant. Après le coup de sifflet final, les deux frères regagnent leur domicile et décident de patienter devant le portail, attendant le retour de leur oncle avec qui ils partagent le même logement.

Il est un peu plus de 23 heures lorsque Ruben aperçoit leur oncle au loin. Dans une atmosphère encore marquée par les taquineries d’après-match, il se met à se moquer de lui à distance, l’oncle étant lui aussi supporter madrilène.

L’irruption fatale de militaires armés

C’est à ce moment précis qu’une moto surgit et s’arrête devant les deux étudiants. À son bord : un conducteur et 2 passagers, tous 3 en uniforme des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

Les militaires interrogent les deux jeunes sur leur présence dans la rue à une heure tardive. Nathan et Ruben expliquent calmement qu’ils rentrent d’un match de football et qu’ils se trouvent devant leur propre domicile, attendant simplement leur oncle, déjà en vue.

Une escalade brutale et incompréhensible

La situation dégénère soudainement. L’un des militaires se saisit de son arme et se dirige vers l’oncle, qui, ayant compris le danger imminent pesant sur ses neveux, s’était mis à courir vers eux pour leur porter secours. Face à face avec le militaire armé, l’oncle est sommé de s’agenouiller. Pour le contraindre, le militaire tire deux coups de feu en l’air.

Terrifié par la scène, Ruben s’agenouille à son tour et supplie son grand frère Nathan d’en faire autant. Alors que ce dernier s’apprête à obtempérer, le militaire ouvre le feu.

4 balles pour une vie

Une première balle atteint Nathan à la cuisse. Sous la douleur, il s’effondre au sol. Le militaire s’approche alors de lui et, sans ménagement, lui tire 3 autres balles dans le ventre, à bout portant.

Les assaillants prennent immédiatement la fuite, laissant derrière eux une scène d’horreur et une famille brisée.

Mort à l’arrivée à l’hôpital

Transporté en urgence à l’Hôpital du Camp Kokolo pour une prise en charge médicale, Nathan Kashala n’y arrivera pas vivant. La famille sera informée de son décès peu après son admission.

Originaire de Mbuji-Mayi, fils d’un pasteur, Nathan n’était à Kinshasa que pour poursuivre ses études universitaires, tout comme son frère. Dans le quartier, l’émotion est vive et les questions fusent.

Un crime qui interroge et scandalise

À Lingwala comme à Mbuji-Mayi, habitants et proches peinent à comprendre les raisons d’un tel acharnement. Comment une simple attente devant un domicile, après un match de football, a-t-elle pu conduire à l’exécution sommaire d’un étudiant sans défense ?

Ce crime crapuleux, impliquant des hommes identifiés comme appartenant aux FARDC, relance avec force le débat sur les abus, l’usage disproportionné des armes et l’impunité persistante. Pour la famille Kashala, une seule exigence demeure : vérité et justice pour Nathan.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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