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Mai-Ndombe : le siège de l’Assemblée provinciale cadenassé, l’UDPS accusé 

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Des militants et sympathisants de l’UDPS/ville d’Inongo ont pris d’assaut, ce mardi 8 décembre, les installations de l’Assemblée provinciale de Mai Ndombe. Ils manifestaient leur mécontentement contre les comportements des députés qu’ils accusent de freiner le développement de la province.

Ngia bernardin, vice-président de l’organe délibérant de cette province a condamné avec fermeté la présence massive des manifestants au sein des installations de l’Assemblée.

La goute d’eau qui a fait débordé le vase, c’est le report de la séance plénière au cours de laquelle les députés provinciaux devraient examiner le projet d’edit exercice 2021 de la province.

En effet, au moment où l’on devrait traiter cette matiere, le député Richard Nzaaba a sollicité ce report. Suite à sa motion incidencielle en rapport avec le point du jour, une controverse a éclaté divisant les députés en deux camps.

Craignant de voir les députés s’échanger des coups de poing à l’hémicycle et le transformer en un ring de boxe, le vice président de l’Assemblée, Bernardin Ngia, qui présidait la plénière, a immédiatement suspendu la séance.

« Nous devons mettre fin au phénomène mentor dans la Province du Mai Ndombe. Des injonctions des certaines personnes basées à Kinshasa, communément appelées ‘gros poissons’ contribuent à la régression de notre province », a déclaré à la presse le député Nkoso Kevani, élu de la cité de Nioki.

Toutes les tentatives pour joindre le responsable fédéral du parti présidentiel se sont avérées vaines.

Il sied de noter que, c’est grâce aux professionnalismes des éléments de la police que les manifestants ont été dispersés.

David Mayele/ congoprofond.net

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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