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Maï-Ndombe : 200 chefs d’établissements du primaire et secondaire de la coordination diocésaine d’Inongo nord en atelier de renforcement des capacités
Début, ce mercredi 5 janvier 2022, à Inongo chef-lieu de la province du Mai Ndombe, de l’atelier de formation de renforcement des capacités qu’organise la coordination diocésaine des écoles conventionnées catholiques d’Inongo nord à l’intention des chefs d’établissements et leurs adjoints.
Session de formation financée sur fonds propres de cette coordination, son objectif est de renforcer les capacités de ces corps enseignants pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement.
Plus de 200 chefs d’établissements et leurs adjoints venus des différentes écoles conventionnées catholiques d’Inongo nord prennent part à cette session. Ceux-ci proviennent, notamment Beronge, Mpenzwa, Ibanda, Ntandembelo, Banzo, Inongo et Kiri.
Plusieurs discours ont été prononcés à l’ouverture dudit séminaire.
Dans son mot de circonstance, l’abbé coordinateur diocésain des écoles conventionnées catholiques d’Inongo nord, Alfred Mbula Mabusa, a invité les participants à suivre attentivement les matières qui seront données au cours de ce séminaire afin de les transmettre aux apprenants.
De son côté, l’abbé coordinateur provincial des écoles conventionnées catholiques de la province du Mai Ndombe est revenu sur l’objectif poursuivi de ces assises organisées à l’intention de chefs d’établissements du primaire et secondaire en exhortant les chefs d’établissements sur le rôle qu’ils doivent jouer pendant l’exercice de leur métier. Pour lui, un bon chef d’établissement doit être à la hauteur de toutes les stratégies ayant trait à l’éducation et à la bonne marche de son établissement.
Il sied de noter que cette session de formation qui se déroule en la salle épiscopale prendra 4 jours soit du mercredi 5 janvier au samedi 8 janvier de l’année en cours.
Jean Armand Mwawa à Inongo/Congo profond
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Joseph Kabila : « Il faut balayer le système actuel et renouveler la classe politique congolaise »
L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a livré une rare prise de parole publique dans une déclaration rendue publique ce jeudi 11 juin. Au cœur de son message : une critique sévère de la gouvernance actuelle et un appel à une profonde transformation du paysage politique congolais.

Un plaidoyer pour un changement radical
Selon Joseph Kabila, la crise multidimensionnelle que traverse la RDC est avant tout le résultat d’un problème de gouvernance. L’ancien chef de l’État estime qu’un simple changement de dirigeants ne suffirait pas à redresser le pays.
« Il faut balayer ce système », affirme-t-il, plaidant pour une refonte de la classe politique congolaise afin de permettre l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants.
Une nouvelle classe politique pour la RDC
Pour l’ancien président, les mécanismes traditionnels de renouvellement politique n’ont pas produit les résultats escomptés. Il suggère ainsi d’explorer d’autres voies, notamment l’organisation de primaires, afin de favoriser une compétition politique plus ouverte et plus représentative.
Joseph Kabila considère que le système actuel ne permet pas d’apporter les changements profonds dont le pays a besoin et qu’une participation accrue des citoyens sera indispensable dans ce processus.
Le rôle central des citoyens
Au-delà des réformes institutionnelles, l’ancien président insiste sur la nécessité de renforcer le sens civique de la population. Selon lui, la transformation de la RDC ne pourra se réaliser que grâce à une implication active des Congolais dans la vie publique et dans la défense des valeurs démocratiques.
Il prévient toutefois qu’un tel chantier demandera du temps et ne pourra être mené à bien « ni en quelques semaines, ni en quelques mois ».
Une vision pour l’avenir du pays
Cette sortie médiatique intervient dans un contexte politique et sécuritaire particulièrement tendu en RDC. À travers ses déclarations, Joseph Kabila appelle à une réflexion de fond sur l’avenir du pays, estimant que les défis actuels nécessitent des réponses structurelles plutôt que des solutions ponctuelles.
L’ancien président défend ainsi l’idée d’un renouvellement du système politique et d’une mobilisation citoyenne capable d’accompagner les réformes qu’il juge indispensables pour la stabilité et le développement de la République démocratique du Congo.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
