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Maï-Ndombe : 200 chefs d’établissements du primaire et secondaire de la coordination diocésaine d’Inongo nord en atelier de renforcement des capacités
Début, ce mercredi 5 janvier 2022, à Inongo chef-lieu de la province du Mai Ndombe, de l’atelier de formation de renforcement des capacités qu’organise la coordination diocésaine des écoles conventionnées catholiques d’Inongo nord à l’intention des chefs d’établissements et leurs adjoints.
Session de formation financée sur fonds propres de cette coordination, son objectif est de renforcer les capacités de ces corps enseignants pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement.
Plus de 200 chefs d’établissements et leurs adjoints venus des différentes écoles conventionnées catholiques d’Inongo nord prennent part à cette session. Ceux-ci proviennent, notamment Beronge, Mpenzwa, Ibanda, Ntandembelo, Banzo, Inongo et Kiri.
Plusieurs discours ont été prononcés à l’ouverture dudit séminaire.
Dans son mot de circonstance, l’abbé coordinateur diocésain des écoles conventionnées catholiques d’Inongo nord, Alfred Mbula Mabusa, a invité les participants à suivre attentivement les matières qui seront données au cours de ce séminaire afin de les transmettre aux apprenants.
De son côté, l’abbé coordinateur provincial des écoles conventionnées catholiques de la province du Mai Ndombe est revenu sur l’objectif poursuivi de ces assises organisées à l’intention de chefs d’établissements du primaire et secondaire en exhortant les chefs d’établissements sur le rôle qu’ils doivent jouer pendant l’exercice de leur métier. Pour lui, un bon chef d’établissement doit être à la hauteur de toutes les stratégies ayant trait à l’éducation et à la bonne marche de son établissement.
Il sied de noter que cette session de formation qui se déroule en la salle épiscopale prendra 4 jours soit du mercredi 5 janvier au samedi 8 janvier de l’année en cours.
Jean Armand Mwawa à Inongo/Congo profond
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Kinshasa au cœur d’un pont littéraire : La Semaine des lettres belges francophones lancée en grande pompe
Le Centre Wallonie-Bruxelles a officiellement lancé, ce lundi 20 avril, la première édition de la Semaine des lettres belges francophones à Kinshasa, dans le cadre du Festival Congo-Meuse.
L’annonce a été faite lors d’un point de presse tenu dans la grande salle de sa bibliothèque, réunissant acteurs culturels, écrivains et journalistes.
Portée par une ambition de rapprochement culturel, cette initiative vise à renforcer les liens entre les littératures congolaise et belge francophone, deux univers marqués par une histoire commune de plus de deux siècles. À travers l’image symbolique des fleuves Congo et Meuse, les organisateurs entendent ériger un véritable pont littéraire entre les deux peuples.

Prenant la parole, le directeur du Centre, Richard Ali, a présenté les grandes lignes de cette semaine littéraire, aux côtés de l’écrivaine belge Myriam Leroy et de l’éditrice Mélanie Godin, toutes deux invitées d’honneur.
La programmation, étalée sur quatre jours, prévoit une série d’activités axées sur la création et la transmission littéraires. Dès mardi, des ateliers d’écriture narrative (nouvelle et roman) seront animés par Myriam Leroy, tandis que Mélanie Godin conduira des sessions dédiées aux réalités de l’édition.
Le mercredi se poursuivra avec des rencontres entre auteurs et élèves au Lycée Prince de Liège (École belge de Kinshasa), autour du thème : « Lire pour écrire : les vertus de la lecture et les mécanismes de l’écriture ».
En soirée, un échange intitulé « Plaisir d’écrire et de lire » réunira plusieurs associations littéraires congolaises, notamment l’Ajeco, l’Ueco et la Clinique Littéraire de Kinshasa.
Le jeudi 23 avril, en marge de la Journée mondiale du livre, une conférence-débat sera organisée en partenariat avec Culture C autour du thème : « Les livres pour bâtir des ponts et sauver des vies : l’écriture à l’ère de l’intelligence artificielle ». Cette journée sera également marquée par l’annonce officielle du lancement du Prix littéraire Congo-Meuse, suivie d’une exposition et vente d’ouvrages.
La clôture interviendra à l’Institut Supérieur Pédagogique de la Gombe, avec une conférence-débat intitulée « Regards croisés : les littératures congolaise et belge francophone aujourd’hui ».
Interrogées par la presse, les deux invitées belges ont salué une initiative porteuse de dialogue et de convergence.
« Nous écrivons aujourd’hui sur des réalités similaires : l’émancipation de la femme, la résilience, la jeunesse ou encore la politique », a souligné Myriam Leroy, évoquant des thématiques communes entre la Belgique et la RDC.
De son côté, Mélanie Godin s’est dite « heureuse et honorée » de participer à cette première édition à Kinshasa : « C’est un rêve de venir ici. Nous partageons des réalités similaires, notamment dans les défis liés à la publication, surtout pour les jeunes auteurs. »
La cérémonie de lancement s’est achevée dans une ambiance artistique, marquée par des prestations de slameurs congolais, dont Grâce Bilolo, présidente de l’Ajeco, Benjamin Masiya, dit Maître Itachi, et Emanuel Wisdom Kuzamba.
À travers le Festival Congo-Meuse, le Centre Wallonie-Bruxelles ambitionne ainsi d’inscrire durablement Kinshasa dans un espace d’échanges littéraires internationaux, tout en valorisant les voix émergentes et confirmées des deux nations.
Barca Horly Fibilulu Mpia et Elvit Kumbu, stagiaire UCC
