Actualité
Lutte contre la fraude minière : la commission interministérielle pilotée par Jacquemain Shabani déjà à pied d’œuvre
La Commission nationale de lutte contre la fraude minière, récemment réorganisée par arrêté interministériel, est désormais pleinement opérationnelle. Réunie ce mercredi 7 mai sous la houlette du Vice-Premier Ministre, ministre de l’Intérieur, Shabani Lokoo Bihango J., elle a défini les premières mesures concrètes pour faire face à l’insécurité croissante sur les sites miniers.
Au cœur des préoccupations : la présence irrégulière d’hommes armés en uniforme, parfois étrangers, dans plusieurs zones d’exploitation minière du pays. Une situation alarmante qui compromet la sécurité des opérateurs miniers et alimente la fraude.
« Nous sommes déterminés à faire la lumière sur ce secteur, à sanctionner les abus, et à offrir aux miniers un environnement de travail sécurisé », a affirmé Kizito Pakabomba, ministre des Mines, à l’issue de la réunion.

Cette commission regroupe plusieurs ministères stratégiques : Intérieur, Défense, Justice et Mines. Son mandat est clair : identifier les auteurs de la fraude, démanteler les réseaux impliqués, protéger les sites miniers, et appliquer des sanctions ciblées contre les contrevenants, y compris ceux en uniforme.
Lancée sur instruction du Président de la République à la suite d’une réunion interministérielle tenue début janvier, cette commission a été renforcée par un arrêté signé le 30 mars 2025, qui modifie celui de 2010. L’accent est désormais mis sur la lutte contre les infiltrations armées dans les zones minières.
ladite commission prévoit d’impliquer directement les acteurs miniers lors des prochaines rencontres afin d’adapter les solutions aux réalités du terrain.
Cette démarche marque une étape importante dans la volonté du gouvernement de rétablir l’ordre et la transparence dans l’exploitation minière, secteur clé de l’économie congolaise.
Politique
Rentrée parlementaire : Guy Loando se positionne en garant de l’accompagnement des réformes prioritaires pour des réponses efficaces aux attentes de la population
Le ministre d’État des Relations avec le Parlement, Guy Loando Mboyo, a pris part ce lundi 16 mars 2026 à l’ouverture de la session parlementaire de mars au Palais du Peuple. À cette occasion, il a affirmé son rôle de garant de l’accompagnement des réformes prioritaires afin d’apporter des réponses concrètes aux attentes de la population.

Dans un message publié sur le réseau social X (Twitter), le ministre d’État a déclaré : « Nous avons pris part, ce lundi 16 mars 2026, à l’ouverture de la session parlementaire de mars 2026 au Sénat et à l’Assemblée nationale, au Palais du Peuple ».
Il a également précisé les enjeux de cette session parlementaire en soulignant : « Principalement consacrée au contrôle parlementaire, cette session permettra également l’examen de plusieurs textes prioritaires pour l’action publique ».
Un rôle d’interface entre Gouvernement et Parlement
Revenant sur la mission de son ministère, Guy Loando Mboyo a indiqué : « En notre qualité de pont entre le Gouvernement et le Parlement, nous veillons à accompagner l’examen de ces réformes conformément à la vision du Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, afin de répondre efficacement aux attentes de la population ».

Le ministère des Relations avec le Parlement joue en effet un rôle clé dans la coordination entre l’Exécutif et les deux chambres du Parlement de la République démocratique du Congo. Sous la conduite de Guy Loando Mboyo, cette institution s’emploie notamment à faciliter l’examen des projets de loi du Gouvernement, à suivre l’évolution des réformes prioritaires et à renforcer la collaboration institutionnelle en vue d’améliorer l’efficacité de l’action publique.
Exaucé Kaya
