Société
Lubumbashi : Plusieurs motards aux arrêts pour violation de circulation en plein Centre-ville
Pas des motards au Centre-ville de Lubumbashi à partir de ce lundi 01 juillet 2024. La décision est de l’hôtel de ville de Lubumbashi interdisant l’accès des motards en plein Centre-ville. Objectif : rendre fluide la circulation et éviter l’insécurité routière.
Pour cette première journée, le maire ai de Lubumbashi, Madame Joyce Tunda Kazadi, a fait une descente sur terrain pour se rendre compte de l’exécution de sa décision. Au même moment, une sensibilisation est déclenchée pour faire comprendre aux motards le bien fondé de cette décision.
Les services de sécurité sont en alerte pour mettre la main sur les récalcitrants. Déjà plusieurs motos sont saisies et conduites à la mairie de Lubumbashi.
Cette décision est commentée de diverses manières. Pour les uns, elle est salvatrice, car outre la fluidité, elle vise aussi l’assainissement du Centre-ville qui est le miroir de Lubumbashi. Pour les motards, eux mêmes, la décision est injuste et vise seulement une catégorie de personnes. » En quoi un motard constitue une menace à la sécurité au Centre-ville ? « , s’interroge un motard.
Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET
Société
Bandalungwa : à “Wenze ya Baluba”, boue et déchets envahissent les routes après la pluie, les habitants réclament des caniveaux et poubelles publiques
Au quartier Bisengo, dans la commune de Bandalungwa, le marché dénommé “ya Baluba” est submergé par la boue et les déchets après chaque pluie. Celle du mercredi 15 avril 2026 a une nouvelle fois rendu la zone presque impraticable, compliquant fortement la circulation et les activités quotidiennes.

Les routes, déjà dégradées, se transforment en bourbier. Faute de caniveaux, les eaux de pluie stagnent et se mélangent aux immondices, formant une boue épaisse. Piétons, motocyclistes appelés communément “wewa” et véhicules peinent à se frayer un passage, et certains axes deviennent tout simplement inaccessibles.
Cette situation affecte aussi le marché. Des vendeurs exposent leurs produits à même le sol, à proximité de l’eau sale et des déchets, ce qui pose un sérieux problème d’hygiène. « Nous souffrons beaucoup ici après la pluie. Même pour acheter à manger, c’est compliqué et risqué », témoigne un habitant du quartier Ngafula.

Face à ces difficultés, les habitants appellent les autorités à agir. Ils demandent la construction de caniveaux, la réhabilitation des routes et une meilleure gestion des déchets pour mettre fin à cette situation qui perturbe leur quotidien et expose la population à des risques sanitaires.
Believe Likoko, stagiaire UCC
