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Culture

Livres :  » Histoires étonnantes du Congo  » et  » Le village qui n’existait pas  » de Valérien Tshishi, accrochent !

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 » Histoires étonnantes du Congo  » et  » Le village qui n’existait pas « , sont les titres de deux romans qui accrochent et commencent le tour du monde parce qu’ils se trouvent présentement dans plusieurs mains en Europe, en Afrique, voire en Amérique !

Deja vendus en plusieurs exemplaires et savourés par beaucoup de lecteurs, ces romans se distinguent par la clarté, la simplicité et l’accessibilité de leur style.

* »‘Histoires étonnantes du Congo « *

Publié en France en 2020, ce roman de 166 pages raconte cinq histoires passionnantes, à savoir : Le fantôme de l’école Mboloko, Le maître chasseur, Kanku et Mbuyi, La vieille dame et l’escroc, et enfin L’okapi qui renversa le rhinocéros.

Dans la première histoire, l’auteur relate comment un fantôme hante un établissement scolaire au sein duquel des jeunes élèves se préparent au baccalauréat.

Le récit qui suit est une affaire de jalousie. Thilembu qui est prêt à tout pour percer le coeur d’Ilunga, le maître chasseur qui s’apprête, entre autre, à prendre la belle Mueya comme troisième épouse alors que Tshilembu la convoite ardemment.

Le troisième récit, Kanku et Mbuyi, est l’histoire de deux jumeaux, Kinois de surcroît, qui envisagent différemment leur avenir. L’un s’accroche aux études universitaires, tandis que l’autre ambitionne regagner l’Europe.

L’histoire de la vielle dame décrit comment, par sa naïveté, la pauvre s’est fait emballer par un infâme escroc.

La dernière histoire est une lutte entre cet étrange animal, l’okapi, contre le régime totalitaire du tyran rhinocéros.

* » Le village qui n’existait pas « *

Achevé d’imprimer le 31 mai 2023, ce roman de 208 pages est la deuxième oeuvre de cet auteur.

 » Le village qui n’existait pas  » raconte le désemparement de Bobo, suite à l’incrédulité de ses interlocuteurs à qui il racontait son séjour dans un village appelé Kimia. Ce village n’existe pas, lui disait-on.

En effet, Bobo était porté disparu pendant un moment et sa famille, ainsi que ses amis et connaissances, étaient dans l’ignorance de ce qui lui était exactement arrivé.

A sa réapparition, il se mit à expliquer les circonstances de sa disparition, en évoquant son séjour dans ce village où il était hébergé par des gens aussi sympathiques que serviables, qui lui donnaient tout.

Cependant, une terrible malédiction frappait ces villageois depuis des décennies. Ils attendaient une sorte de messie pour s’en défaire.

Bobo vécut une expérience très particulière, par ce voyage, à travers la diversité culturelle de cette contrée paradisiaque.

Néanmoins, les uns et les autres demeuraient sceptiques à son récit, notamment son épouse, la charmante Nancy.

*Biographie de l’auteur*
Valérien Mulangu Tshishi est un congolais de la RDC. Né à Kinshasa, le 5 août 1974, d’un père professeur d’Université et d’une mère commerçante, il est cinquième d’une famille nombreuse de huit enfants.

Il vit, depuis quelques années, dans le cadre de ce qui est qualifié aujourd’hui, en Europe, de regroupement familial. Valérien Tshishi passa une grande partie de son enfance et de son adolescence en Belgique, où « Monsieur » Benoît Tshishi, son père biologique, était installé pour rédiger sa thèse de doctorat, à l’Université de Louvain.

De retour au pays, il décroche son diplôme d’Etat ( baccalauréat) et poursuit ses études universitaires en Communications sociales à l’Université Catholique du Congo.

Actuellement, il vit à Paris. Marié et père de famille, il travaille en qualité d’éducateur spécialisé et poursuit son rêve d’écrivain. Il annonce sa prochaine parution :  » Le Bourreau des femmes seules « .

Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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