Sports
Linafoot : L’AS Maniema Union refuse de participer aux play-offs de la Ligue 1
L’AS Maniema Union a officiellement annoncé ce mardi son refus de participer à la phase des play-offs du championnat national de la Ligue 1, dénonçant des conditions d’organisation jugées inéquitables. En cause : la décision de la Fédération congolaise de football d’imposer que toutes les rencontres se disputent uniquement sur deux sites — à Lubumbashi et à Kinshasa.
Dans un communiqué de presse, la direction du club basé à Kindu s’est dite profondément consternée par ce qu’elle considère comme une atteinte au principe fondamental d’équité sportive.
« Imposer à notre équipe d’évoluer dans des environnements qui ne sont pas les siens constitue un désavantage manifeste, aussi bien sur le plan sportif que psychologique », a déclaré un porte-parole du club.
Pour le club, cette restriction géographique ne compromet pas seulement les performances de l’équipe, elle expose aussi les joueurs à des conditions qu’il qualifie de « potentiellement hostiles ».
« Nous sommes préoccupés par l’intégrité de la compétition. Nos joueurs se retrouveraient en position de faiblesse, livrés à des environnements partiaux — ce qui est inacceptable », poursuit le communiqué.
L’AS Maniema Union rappelle que les règlements du championnat garantissent des conditions de jeu équitables pour toutes les équipes engagées. En l’état actuel des choses, le club estime que sa participation perdrait tout son sens et irait à l’encontre des valeurs de justice et de fair-play qu’il défend avec conviction.
Cette décision marque un tournant fort dans la saison du club, qui a toujours milité pour une compétition fondée sur l’égalité des chances. Le club appelle les instances dirigeantes à reconsidérer cette mesure afin de préserver l’esprit du sport et l’équilibre de la compétition.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
Sports
Haut-Uele – Ituri : les journalistes se donnent rendez-vous à Aru pour célébrer la liberté de la presse
À l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse, les professionnels des médias du Haut-Uele et de l’Ituri s’apprêtent à vivre un moment inédit de partage, de réflexion et de fraternité à Aru, du 02 au 03 mai 2026.
En prélude à cette journée mondiale, les journalistes en provenance des territoires de Watsa et Faradje, réunis au sein de l’AS Presse Haut-Uele, intensifient déjà leurs séances d’entraînement. Objectif : être fin prêts pour le match de gala qui les opposera à leurs confrères de l’AS Presse Aru, dans une rencontre symbolique placée sous le signe de l’unité et de la cohésion professionnelle.
Selon le programme officiel, les activités débuteront le samedi 02 mai par l’accueil des participants venus de Watsa et Faradje. La journée se poursuivra par un déplacement vers Ariwara, où des visites guidées sont prévues dans différents organes de presse ainsi que dans certaines structures économiques locales. Cette immersion vise à favoriser le partage d’expériences et la découverte du paysage médiatique et socio-économique de la région. Les participants regagneront Aru en fin de journée pour un moment de détente.
Le dimanche 03 mai, journée dédiée à la célébration proprement dite, s’ouvrira par un petit-déjeuner collectif, suivi de visites de médias locaux. L’ouverture officielle des activités sera marquée par un café médiatique, cadre d’échanges sur les réformes de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC) ainsi que sur les réalités du métier de journaliste en province.
Point d’orgue de cette commémoration, le match de gala opposera, à 15h30 au stade Tata Autsai d’Aru, l’AS Presse Haut-Uele — composée des journalistes venus de Watsa et Faradje — à l’AS Presse Aru. Bien au-delà de l’enjeu sportif, cette rencontre se veut un symbole fort de solidarité, de rapprochement et de vivre-ensemble entre professionnels des médias de deux provinces voisines.
Les festivités se clôtureront par une soirée de gala, mêlant détente, réseautage et animation culturelle, dans une ambiance conviviale.
À travers cette initiative, les organisateurs entendent non seulement célébrer la liberté de la presse, mais aussi renforcer les liens entre journalistes, promouvoir l’éthique professionnelle et encourager une presse engagée au service du développement local.
Junior kasamba/Congoprofond.net
