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Analyses et points de vue

L’immense richesse du Congo, pays de prédilection, fait perdre la tête à Kanambe, le Rwandais (Lettre ouverte du 31 mai 2025 par Sa Majesté le Grand Roi Divin Joseph Mukungubila Mutombo)

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Dans cette lettre ouverte datée du 31 mai 2025, le Grand Roi Divin Joseph Mukungubila Mutombo s’adresse une nouvelle fois au peuple congolais et à la communauté internationale. Il y dénonce avec virulence la présence de Joseph Kabila, qu’il nomme Kanambe, à Goma, sous protection rwandaise, qu’il assimile à une tentative d’invasion. Dans un ton prophétique et polémique, Mukungubila appelle les Congolais à ne plus céder à la peur, réaffirme la souveraineté du Congo, et accuse Kanambe d’usurpation, de génocide et de trahison. Ci-dessous l’intégralité de la Communication de Sa Majesté, le Grand Roi Divin Joseph Mukungubila Mutombo. 

La couronne d’épines vous parle :

Après plusieurs tentatives de vouloir venir récupérer le pouvoir à Kinshasa, cette fois-ci Kanambe finit par faire comprendre aux Congolais qu’il lui est toujours possible de prendre le pouvoir par la force.
Comme si le sang des millions de Congolais n’était pas suffisant pour que ce génocidaire du peuple congolais veuille encore faire couler le sang de ce peuple martyr.

Le voilà de nouveau à Goma avec l’intention de semer la terreur au milieu de ce peuple congolais, comme je l’ai déjà dit, peuple martyrisé à multiples reprises par le Rwanda. J’espère bien que la communauté internationale a, cette fois-ci, compris que ce petit pays, le Rwanda, a trop fait souffrir le peuple congolais. Et Dieu merci, Kanambe Hippolyte, le soldat de Kagame, ne s’en cache pas ; il descend à Goma bien gardé par l’armée rwandaise. Vous vous rappellerez que lorsque Goma avait été attaquée et que, moi MUKUNGUBILA, alerté par ma fille, la Princesse Esther, sur demande de l’autorité, j’avais pu réagir en m’agenouillant devant le Ciel et, quelques secondes ou minutes après, on avait enregistré un revirement de situation ; en sorte que, non seulement les nôtres fuyaient, mais en regardant derrière, ils avaient vu que le M23 fuyait également. C’est justement ce revirement de situation qui avait fait paniquer monsieur Paul Kagame, le président rwandais, qui, dans la panique, sans se gêner, envoya 10 000 militaires des forces spéciales rwandaises. Point n’est besoin de m’attarder sur cela, car le monde entier a vécu ça, et tous les décideurs de ce monde l’ont vu. Raison pour laquelle le Conseil de sécurité avait pris des résolutions pour demander à Kagame d’évacuer tous ses militaires des terres congolaises.

Bien sûr, Kagame, se voyant pris la main dans le sac, parce que c’était trop flagrant, ne savait que penser ni que faire. De la même manière, monsieur Kanambe Hippolyte vient de se présenter à Goma, entouré de militaires rwandais, sans gêne. Comme pendant toutes ces années, il était demeuré intouchable à cause du complot contre la terre de mes ancêtres, Kanambe ne se gêne plus pour montrer sa véritable face en tant qu’envahisseur. Moi, MUKUNGUBILA Joseph, qui ai pu fustiger cet incirconcis rwandais, j’avais dit à mes compatriotes, et notamment à nos militaires, que nous ne devrions pas laisser ces occupants piétiner notre souveraineté. Comme vous le savez, ces déclarations m’avaient valu de recevoir des attaques sanglantes de la part de monsieur Kanambe le Rwandais avec ses complices. Il est nécessaire que je rappelle ici que cette attaque contre ma résidence du Golf à Lubumbashi m’a coûté très cher : j’ai perdu plus de 300 de mes disciples, alors qu’en ce moment j’étais en train de demander à mon avocat de signaler à la Monusco, qui n’était pas loin de là. Malheureusement, ils avaient traîné pour nous, en prétextant qu’ils étaient en réunion.

Il est certes vrai que ce qui tracasse Kanambe, chers compatriotes, et vous, mes concitoyens du monde, ce sont les richesses de ce Congo qu’il s’est amassées immensément, en privant les autochtones de leurs biens.

Néanmoins, j’aimerais aussi aujourd’hui vous faire comprendre que ce pays, le Congo, n’est pas du tout un bien sans maître : Kanambe croyait que tout ce qu’il faisait était caché ou secret, mais non ! Si j’ai bonne mémoire, puis-je te poser la question, à toi Kanambe ? Pourquoi, après avoir fait abattre mon frère Laurent Désiré, es-tu allé quelque part, après bien sûr avoir répondu à une invitation aux États-Unis d’Amérique ? Ces traîtres congolais t’ont conduit à l’intérieur du pays, vers le Bandundu, si je ne me trompe ? Que t’ont-ils dit ? Ils t’ont dit que si Laurent Désiré a été facilement assassiné, c’est parce qu’il est allé se réfugier derrière le totem du lion. “C’est pour cette raison que nous te conseillons de te couvrir de la peau du léopard. Parce que si toi aussi tu oses te couvrir de cette peau-là du lion, tu risques beaucoup, tu ne vas pas durer ; parce que le lion lui-même est debout, il est là.” En donnant l’exemple de ce que vous avez mijoté en coulisses, il est clairement indiqué que vous en savez quelque chose. Quelque chose ? Comme quoi ? C’est-à-dire que si ces traîtres congolais t’ont dit de fuir ce totem-là du lion, alors ils savent très bien que ce pays n’est pas un bien sans maître. Le Congo a pour propriétaire : le Lion.

Pourquoi est-ce que je vous révèle toutes ces choses, chers compatriotes ?

Je les révèle juste pour vous dire, à vous, mes compatriotes congolais, que ce pays, le Congo, est votre héritage. Donc, vous n’avez pas à vous laisser effrayer par ces nomades tutsis. Parce qu’en s’affichant ouvertement, sans gêne, j’ai compris que ce Rwandais Kanambe l’a fait exprès pour vous terroriser, vous, Congolais, comme il a toujours eu les moyens de vous maltraiter pendant tout le temps de sa gouvernance. J’ai été très choqué à mon retour dans le pays, d’apprendre qu’il était même en train de taper ses collaborateurs. Je ne sais pas s’il les gifle ou leur donne des coups de main. Cette façon d’agir, le monde me suit et qu’il soit témoin. Ce n’est pas une tyrannie qu’il est en train de reprocher au chef de l’État congolais. Permettez que je puisse rappeler à ce Rwandais qu’il nous a maltraités pendant sa gouvernance. Depuis la Révolution française, il y a eu un mode de gestion ou de gouvernance avec la fameuse démocratie. De nombreux pays, sauf le Congo qui était un royaume, avaient opté de gérer leur pays avec la démocratie. La démocratie, ce n’est pas un royaume. Tous, ce sont des travailleurs, à commencer par le chef de l’État, qui est le locataire de la résidence présidentielle pendant son mandat. Ceci dit, il n’a aucun droit de pouvoir frapper ses collaborateurs comme s’il était en train de gérer sa propre maison, où il y a sa femme et ses enfants. Malheureusement, c’est ce que j’ai appris, notamment les cadres congolais qu’on a approchés dans le gouvernement ; Kanambe les frappe comme si c’étaient ses enfants. Je sais qu’il cachait cela.

Les Congolais ont été vraiment humiliés. Entendre ce génocidaire du Congo, Kanambe, vouloir fustiger les autres en les traitant de criminels, j’ai quelque chose sur lequel j’aimerais attirer votre attention. Lorsque moi, MUKUNGUBILA, j’étais en Afrique du Sud, il y avait parmi les visionnaires du monde un Indien qui s’était levé et avait annoncé qu’il y avait un lion qui était en train de se balader en Afrique du Sud. À un moment donné, cela avait été signalé par un visionnaire indien. Lorsque je suis rentré sur la terre de mes ancêtres, c’était exactement le 7 juillet à 7 heures du matin. Vous ne me poserez pas la question autour de cela et de l’heure ; c’est l’Éternel Dieu qui a produit cela. Je suis arrivé le 7/7 à 7 heures. Quelques jours après, les amies de ma femme Rachel vont se rendre à la montagne pour implorer la grâce de Dieu eu égard aux attaques subies sur le territoire, et notamment à Goma. Ces sœurs, amies de ma femme, ne vont pas implorer Dieu longuement. La voix leur fit entendre ceci : « Pourquoi vous venez me demander ça ? Pourquoi vous inquiéter à propos de ce pays ? » La voix de Dieu se fera entendre sur cette montagne :
“Le Congo n’est pas un bien sans maître, arrêtez votre prière et sachez que le Congo a comme propriétaire, le Lion. Et ce Lion, je l’ai fait revenir au pays, il est déjà là, alors inutile de pouvoir vous inquiéter.”
Comprenez, mes frères et sœurs, chers compatriotes et concitoyens du monde, que l’Éternel a fait comprendre clairement que le Lion, c’est lui le propriétaire de ce Congo.

Tous ces gens qui ont prétendu être capables de pouvoir gérer ce peuple savent très bien que ce Congo appartient au Lion, qui en est le propriétaire. Cela étant, je vous demande, à vous, mes compatriotes, de ne pas vous laisser effrayer par l’envahisseur Kanambe. En tant qu’autochtones, c’est vous qui êtes réellement les enfants de ce pays. Contrairement à l’envahisseur Kanambe, qui n’est même pas connu ni reconnu par les esprits de nos ancêtres. Je sais pertinemment bien que ce qui tracasse Kanambe, c’est que, étant malhonnête, il ne veut pas partager avec les Congolais tout ce qu’il a pu s’amasser comme richesse. Ces nomades rwandais (tutsis), ils s’étaient accaparé de tout, en appauvrissant les véritables enfants du pays. Il est important de souligner que ce vaste et beau pays qu’est le Congo n’est pas comme d’autres pays sur toute la planète. Raison pour laquelle, d’ailleurs, Dieu est descendu dessiner la carte du Congo sur les pavés de la synagogue de Capernaüm. Ceci conformément à la prophétie prononcée par lui-même, Jésus, au-devant de ses frères juifs, disant que le Royaume vous sera enlevé et sera donné à une autre nation qui, elle, en produira les fruits.

Qu’il me soit permis de dire, chers compatriotes et chers concitoyens du monde, que des siècles durant, que ce soit avant ou après, jusqu’à l’heure où nous sommes en train de parler de ce que Dieu a fait sur les pavés de la synagogue à Capernaüm, Dieu n’a jamais fait cela dans aucun pays, et non plus, il ne s’est jamais donné la peine de pouvoir dessiner une autre carte parmi toutes celles qui existent. Il n’y a que le Congo qui a eu cet infime honneur. Raison pour laquelle je demanderais à tous mes compatriotes congolais, ainsi qu’à tous mes concitoyens du monde, de pouvoir noter et retenir que le cas concernant ce Congo, que les pilleurs étrangers se sont donné l’audace d’attaquer fréquemment, ce sont les terres saintes à partir desquelles Dieu entend aider toutes les nations. Et comme je vous en avais déjà parlé, je vous jure que c’est à partir de ce Congo que l’aide, ou plutôt le secours du Créateur, parviendra au monde entier. Vouloir combattre les Congolais aujourd’hui, comme c’est le cas du Rwandais Kanambe, qui paraît être ingrat malgré toutes mes dénonciations pendant plusieurs années — puisque c’est depuis 1996 que j’ai commencé à crier contre l’invasion rwandaise, et vous conviendrez que cela m’a coûté cher : j’ai été obligé de payer un lourd tribut, moi et les miens. Kanambe est allé plus loin : il a monté des coups en payant même des Pygmées, les incitant à se révolter contre les Bantous, alors que les Pygmées avaient du respect et vivaient bien avec les Bantous. Du coup, les Pygmées se sont montrés être très méchants vis-à-vis des Bantous, comme s’ils devenaient des bêtes féroces.

Très chers compatriotes, avec ce que Kanambe a monté, j’ai perdu les miens. Mon frère cadet, du nom de Simon Mwamba, est mort. Le responsable de l’assemblée, le vaillant Rufin, est mort. J’ai perdu mon électricien Banza. J’ai perdu ma sœur Poloshi, avec qui nous étions comme des jumeaux. J’ai perdu la femme de mon petit frère Charles : sa femme Adèle est morte. On a perdu des frères et des sœurs. Entendre Kanambe fustiger les autres, les traitant de criminels… il s’est oublié. En ce jour-là, des gens pacifiques et paisibles, dans ma parcelle, étaient réunis pour la prière. Kanambe a trouvé le moyen de se venger car j’avais dénoncé son identité, et j’avais dit qu’il n’est pas Kabila, qui est notre aïeul, à moi et Laurent-Désiré. Kanambe s’est étiqueté Kabila. Il devrait même avoir honte de renier sa famille pour aller se faire progéniture quelque part ailleurs : c’est grave. Voilà aujourd’hui, le fait de s’être déguisé en Congolais et se faire passer pour un Luba, il a compris qu’il n’a plus d’endroit. Il est devenu étranger à sa propre famille. Comme c’est un criminel, au lieu de se calmer et se comporter comme un humain, aujourd’hui le voilà qui se présente de nouveau en envahisseur de notre pays, à Goma.
Ce sera chose étonnante de voir les Congolais s’afficher derrière lui. Vous comprenez les reproches que j’ai faits à l’opposition. Même celui qui voulait ouvrir sa bouche, ne comprend-il pas qu’il doit être arrêté ? Va à présent à Goma pour accueillir ton chef, entouré de l’armée rwandaise.

Avant de terminer mon intervention, je voudrais faire comprendre aux Congolais que vous êtes les enfants de ce pays de prédilection. Vous n’allez pas vous laisser intimider par ce nomade tutsi. Il n’a aucun droit dans ce pays. Ce pays vous a été légué par vos ancêtres. Le fait qu’il ait trompé les Congolais et qu’il ait eu la finesse de se glisser jusqu’à la tête du pays pour devenir chef de l’État… un étranger. Vous savez la lutte que j’ai menée, mais aujourd’hui, il nous fait comprendre qu’il n’abandonne pas, et ce sont les traîtres congolais qui lui accordent de pouvoir nous défier, nous fustiger. Je vous invite à l’esprit de patriotisme.

Maudit sois-tu, Kanambe ! Si tu continues à t’entêter, alors écrase Dieu Créateur, comme ça tu nous auras. Ce que je te demanderais, c’est de pouvoir t’en aller vers les tiens. Nous n’aurons plus de problèmes, tu nous as déjà maltraités, ça suffit, laisse-nous ! Tu as déjà causé des millions de morts, cette fois-ci va-t’en. Autrement, je prends à témoins tous les décideurs de ce monde et la communauté internationale : regardez comment ce monsieur s’affiche devant les Congolais qu’il a trompés en se hissant à la tête du pays, malgré tout le mal qu’il leur a causé. Mais aujourd’hui, le voilà qui revient pour nous dire qu’il aimerait reprendre le pouvoir par les armes, parce qu’il est entouré de militaires rwandais, prêt à semer le chaos. Ah non ! Tu ne le feras pas, ainsi dit le Seigneur ! Si c’est pour que Dieu puisse te tuer, ose !

Grand Roi Divin, Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO
Vaillant Chasseur devant l’Éternel

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Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture

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L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.

Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.

Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.

La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.

Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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