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Politique

Ligue 1 – RDC : DCMP humilié par l’AF Anges Verts, V.Club et Maniema Union se neutralisent

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Les Immaculés du Daring Club Motema Pembe (DCMP) ont subi une véritable humiliation face à l’AF Anges Verts (3-1), ce jeudi 6 mars, au stade des Martyrs de Kinshasa, lors de la 17ᵉ journée de la Linafoot Division 1, 30ᵉ édition, groupe B.

Dans ce duel à sens unique, la jeune équipe de l’AF Anges Verts a donné une leçon à un DCMP méconnaissable. Dès l’entame, Lokoy Afankoy a profité de la passivité de la défense des Sans-Abri pour ouvrir le score à la 12ᵉ minute (1-0).

Les Immaculés ont réussi à égaliser grâce à Diakana Marzuk, mais cet espoir fut de courte durée. Pour crucifier DCMP, l’actuel meilleur buteur d’Anges Verts, Tony Talasi, a redonné l’avantage aux siens, avant que Kululu Mbudi ne vienne enfoncer le clou à sept minutes du terme.

Ce nouveau revers enfonce encore un peu plus DCMP dans la crise, le club stagnant à 17 points. En revanche, Anges Verts jubile avec désormais 19 unités au compteur.

V.Club et Maniema Union se quittent dos à dos

Un peu plus tôt, le même stade a accueilli un autre choc du groupe B entre l’AS V.Club et Maniema Union. Au terme d’un duel disputé, les deux formations se sont quittées sur un score de parité (1-1).

Jephte Kitambala avait ouvert le score pour Maniema Union à la 8ᵉ minute, avant que Senior Diarra ne réponde dix minutes plus tard pour les Moscovites d’un splendide coup franc.

Ce nul ne bouleverse pas le classement : Maniema Union reste leader du groupe B avec 33 points, tandis que V.Club conserve sa 4ᵉ place avec 24 unités.

Cedrick Sadiki Mbala

À la Une

Claude Ibalanky bascule dans l’AFC/M23 : Le masque est tombé, trahison consommée !

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Ancien ambassadeur itinérant du président Félix Tshisekedi, l’homme est apparu à Goma, ce samedi 31 janvier, s’exprimant publiquement aux côtés de Corneille Nangaa et de Bertrand Bisimwa, les chefs visibles de la rébellion. Une scène sans ambiguïté : Ibalanky n’est plus dans la République, il est désormais dans le camp de la dissidence armée.

Du palais à la rébellion

Celui qui fut coordonnateur du Mécanisme national de suivi de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, chargé de veiller au respect des engagements pour la paix et la stabilité, a choisi de tourner le dos à l’État. Un retournement brutal, presque cynique, au regard des fonctions qu’il occupait et de la confiance politique qui lui avait été accordée.

La frustration comme prétexte

Depuis plusieurs mois, Claude Ibalanky préparait l’opinion. Sur les réseaux sociaux, il exposait ses états d’âme, se plaignant d’être marginalisé, ignoré, relégué à l’arrière-plan. À défaut d’écoute, il a choisi la rupture.

« Si l’on vous interdit de manger dans une maison, allez-vous mourir de faim pour prouver votre loyauté ? »

Puis cette autre phrase, révélatrice d’un esprit déjà ailleurs : « Si un coach vous met au banc à vie, est-ce la fin de votre carrière… ? »

Des mots aux armes

Ce qui ressemblait hier à de simples lamentations se révèle aujourd’hui comme une justification a posteriori. De la frustration personnelle à l’alignement avec une rébellion soutenue de l’extérieur, le pas est désormais franchi.

En rejoignant l’AFC/M23, Claude Ibalanky ne règle pas un différend politique : il rompt avec la République. Son choix pose une question grave : jusqu’où certaines élites sont-elles prêtes à aller lorsque leurs ambitions personnelles se heurtent aux réalités du pouvoir ?

À Goma, ce ralliement sonne comme un avertissement : la guerre ne se nourrit pas seulement des armes, mais aussi des reniements au sommet de l’État.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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