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Libreville au cœur de la parole médiatique francophone : La CIPREF ouvre ses travaux ce mercredi 21 janvier
Libreville, capitale du Gabon, devient à partir de ce mercredi 21 janvier 2026 l’épicentre de la réflexion médiatique francophone. La Conférence internationale de la presse francophone (CIPREF) s’y ouvre dans un contexte mondial marqué par des bouleversements politiques, technologiques et informationnels qui interpellent profondément le rôle, la responsabilité et l’avenir des médias.

La CIPREF, un rendez-vous stratégique pour la presse francophone
Créée comme un espace d’échanges, de concertation et de solidarité entre journalistes et professionnels des médias de l’espace francophone, la CIPREF s’impose déjà comme un forum de référence. Elle réunit des acteurs clés de la presse écrite, audiovisuelle et numérique venus d’Afrique et d’Europe.
À Libreville, la conférence ambitionne de renforcer les passerelles entre les rédactions, d’harmoniser les pratiques professionnelles et de défendre une presse libre, éthique et responsable face aux pressions multiformes.
Désinformation, intelligence artificielle et liberté de la presse au menu
Les travaux de cette édition s’annoncent particulièrement denses. Au cœur des débats figurent des thématiques brûlantes :
– la prolifération de la désinformation et des infox,
– l’impact croissant de l’intelligence artificielle sur la production de l’information,
– la sécurité des journalistes en zones sensibles,
– ainsi que les défis économiques auxquels font face les médias francophones.
Autant de sujets qui interrogent la crédibilité de l’information et la capacité des médias à demeurer des piliers de la démocratie.
Libreville, symbole d’un engagement africain pour la presse

Le choix de Libreville comme ville hôte n’est pas anodin. Il traduit la volonté de replacer l’Afrique au centre des grandes discussions sur l’avenir de la presse francophone. Le Gabon, par cette tribune internationale, entend affirmer son engagement en faveur du dialogue médiatique, de la liberté d’expression et du pluralisme de l’information.
Les autorités gabonaises, aux côtés des organisateurs, voient en cette conférence une opportunité de rayonnement diplomatique et culturel, mais aussi un espace d’introspection collective pour les médias africains.
Une voix commune face aux défis globaux
Au-delà des panels et des communications, la CIPREF vise à faire émerger des recommandations concrètes et une voix commune de la presse francophone.
Dans un monde où l’information est devenue un champ de bataille, l’enjeu est de taille : préserver l’indépendance journalistique tout en s’adaptant aux mutations technologiques et sociétales.
Un moment clé pour l’avenir du journalisme francophone

La CIPREF 2026 s’annonce ainsi comme un moment charnière. À Libreville, pendant plusieurs jours, journalistes, éditeurs et experts tenteront de redéfinir les contours d’un journalisme francophone crédible, solidaire et tourné vers l’avenir.
Plus qu’une conférence, la CIPREF se veut une boussole pour une presse francophone en quête de sens et de résilience.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Kasaï-Central : 150 policiers de la PNC élevés au rang de sous-officiers lors d’une cérémonie officielle à Dibaya
Dans le territoire de Dibaya, au Kasaï-Central, la Police nationale congolaise (PNC) a procédé, le lundi 1er juin 2026, à la reconnaissance officielle des grades de 150 policiers récemment promus. Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de l’opération nationale d’élévation en grade des sous-officiers, visant à renforcer la motivation, la discipline et l’efficacité au sein des unités de police.
La cérémonie s’est tenue sur la Place de l’Indépendance, située dans le quartier Mitengu, à Tshimbulu, chef-lieu du territoire de Dibaya. L’événement a réuni les autorités policières locales, les agents concernés ainsi que les familles venues partager ce moment symbolique de reconnaissance et de valorisation du service rendu à la nation.
Au total, 150 policiers ont été élevés à différents grades, notamment ceux d’adjudant-chef, sous-commissaire, sous-commissaire adjoint, brigadier et agent de police. Cette promotion collective traduit la volonté de la hiérarchie policière de récompenser les efforts fournis sur le terrain dans l’accomplissement des missions de sécurité publique.
Prenant la parole, le commissaire de la police de Dibaya, Denis Mwamba, a salué cette vague de promotions qu’il a qualifiée de reconnaissance méritée du travail accompli par les agents. Il a souligné que cette élévation doit constituer un nouveau départ, marqué par davantage de rigueur et de responsabilité.
Il a, à cette occasion, exhorté les nouveaux promus à faire preuve de professionnalisme, de discipline et d’engagement constant au service de la population. Selon lui, ces valeurs demeurent essentielles pour renforcer la confiance entre la police et les citoyens, ainsi que pour garantir une meilleure sécurité dans le territoire.
Les bénéficiaires ont, de leur côté, exprimé leur gratitude envers la hiérarchie de la PNC et les autorités compétentes pour la confiance placée en eux. Ils ont réaffirmé leur engagement à servir avec loyauté et détermination, en vue d’assurer efficacement la protection des personnes et de leurs biens à Dibaya.
Mike Tyson Mukendi
