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Les Léopards dames en préparation : double confrontation amicale contre l’Ouganda
Les Léopards Senior Dames de la République Démocratique du Congo (RDC) se préparent intensément pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Féminine 2025 avec deux matchs amicaux contre l’Ouganda. Ces rencontres, programmées les 27 et 30 octobre 2024 au stade des Martyrs de Kinshasa, visent à renforcer l’équipe avant ce grand rendez-vous continental. Après des stages fructueux au Maroc et au Sénégal, l’équipe poursuit sa préparation avec un stage à Kinshasa.
L’entraîneur a sélectionné 23 joueuses pour cette double confrontation, comprenant trois gardiennes, cinq défenseures, sept milieux et huit attaquantes. Parmi les noms notables figurent F. Ngoy, B. Vukulu, et N. Kabakaba, qui auront l’occasion de démontrer leur talent sur le terrain. Ce rassemblement représente une chance de tester différentes stratégies et de renforcer la cohésion de l’équipe.
Jouer à domicile est un atout que les Léopards Dames espèrent mettre à profit pour éviter les défaites passées contre l’Ouganda. Le soutien des supporters locaux sera essentiel pour galvaniser les joueuses. Ces matchs amicaux ne sont pas seulement une préparation, mais aussi une occasion de créer un élan positif en vue de la CAN Féminine 2025, où l’équipe vise à briller sur la scène continentale.
Voici la liste des joueuses sélectionnées pour la double confrontation amicale contre l’Ouganda : en tant que gardiennes, nous avons F. Ngoy, R. Khonde et C. Ngwama ; en défense, B. Vukulu, A. Mawanda, E. Kizinga, N. Boyengwa et D. Ngoyi ; au milieu, B. Kubiena, M. Kasaj, S. Yasongamo, F. Pambani, D. Masanga, Diane Tobe et E. Siluvangi ; et enfin, en attaque, N. Kabakaba, R. Kipoy, G. Mfwamba, M. Kanjinga, F. Mawete, O. Massombo, G. Mabomba et E. Dikisha.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux
La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.
Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.
Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.
Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.
Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.
Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.
