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Lemba/Righini : Le personnel du Centre médical « Mwinda ya Lobiko » abandonne un corps sans vie devant un poste de police !

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Les habitants du quartier Righini, dans la Commune de Lemba (Kinshasa), ont découvert, cette matinée de lundi 17 juin 2024, le corps sans vie d’un trentagénaire devant un poste de police. La dépouille de cet homme, non encore identifié, y serait déposée depuis la nuit de ce dimanche 16 juin 2024.

Selon les informations fournies par la police, la victime proviendrait du Centre médical « Mwinda ya Lobiko, accompagné d’un personnel soigant, une garde et un policier pour être transféré aux Cliniques Universitaires où l’accès leur serait refusé avec cet homme à bout du souffle qui va succomber peu après. Le corps de cet infortuné va être déposé devant ce poste de police.

Ce serait précisément dans la soirée (23h) de ce même jour que cet homme rendrait l’âme. Le personnel soignant et la garde du Centre médical précité auront pris fuite. « Les Cliniques n’ont pas traité cet homme alors qu’il était en vie parce qu’il n’y avait aucun membre de sa famille sur place. C’est pendant la discussion qu’il est décédé. En entrant au bureau pour faire une réquisition au médecin, l’A.G et la garde de ce centre médical ont rapidement déposé son corps et ont pris la poudre d’escampette…», a confié le major Bela à CONGOPROFOND.NET.

Seul la nuit, cet officier de permanence a relayé cette information à ses supérieurs qui, aussitôt arrivés ce lundi matin, ont sécurisé la zone du drame avant que les secouristes ne viennent évacuer son corps.

Effectuant immédiatement une descente au Centre médical « Mwinda ya Lobiko », situé sur l’avenue Malula n° 15 dans le même quartier de la même agglomération, notre reporter a une réceptionniste qui n’a fourni la moindre information à ce sujet. « C’est aujourd’hui que je suis arrivée. Les membres du collectif ayant fonctionné hier sont tous partis…», a-t-elle appuyé.

Signalons que quelques volontaires de la Croix-Rouges sont arrivés à ce poste de police vers 11h en attendant la réponse à la convocation de la police envoyée au parquet de Matete. Ce dernier, a-t-on appris, a toute de suite dépêché son substitut pour constater les faits. Dossier à suivre.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET

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Kinshasa : Un policier abattu à Masina, un militaire de la Garde Républicaine devant la justice

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Une audience publique s’est tenue ce mardi 10 mars 2026 à Kinshasa dans l’affaire du décès du policier Ngetadidi Juslain, connu sous le surnom de « Me Rouge ». L’agent avait été tué le 14 février 2026 alors qu’il était en service au sous-commissariat Révolution, situé dans la commune de Kimbanseke.

Le principal prévenu dans ce dossier est Kaseba Katembwe, un militaire appartenant à la Garde Républicaine, poursuivi notamment pour meurtre.

Une affaire liée au vol présumé d’une moto

D’après les éléments présentés par la partie civile, les faits remonteraient au 13 février 2026. Ce jour-là, l’accusé aurait participé au vol d’une moto en compagnie de son ami Félicien Itani, également militaire.

Le lendemain, 14 février, ce dernier aurait été arrêté par les policiers du sous-commissariat Révolution et placé au cachot.

Une altercation qui tourne au drame

Toujours selon la partie civile, Kaseba Katembwe se serait ensuite rendu au poste de police afin d’exiger la libération immédiate de son ami. Une vive altercation aurait alors éclaté avec le policier Ngetadidi Juslain.

Au cours de cet échange tendu, le militaire aurait sorti son arme et tiré à bout portant sur l’agent, avant de procéder à la libération de son ami détenu.

Une tentative de manipulation de l’information

Après les faits, les deux hommes auraient transporté la victime vers l’hôpital Sino-Congolais. Parallèlement, ils auraient diffusé une information erronée présentant le policier comme un criminel, selon les déclarations rapportées par la partie civile.

Un suspect arrêté, un autre toujours recherché

Arrêté le 17 février pour meurtre et vol de moto, Kaseba Katembwe aurait été formellement reconnu par le plaignant du vol de moto. Ce dernier a expliqué devant le tribunal les circonstances dans lesquelles les deux militaires lui auraient ravi son engin. Quant à son présumé complice Félicien Itani, il serait actuellement porté disparu. Le tribunal a exigé sa comparution afin d’éclairer davantage les circonstances de cette affaire.

L’instruction se poursuit et le dossier reste en examen devant la justice.

Glody Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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