Analyses et points de vue
L’échec pitoyable de terroristes du RDF/M23 face à l’héroïsme d’une vraie Wazalendo, Juliette Mbumba Mughole
Alors que les terroristes du RDF/M23 pensaient mettre la main sur les recettes de la CADECO à Goma et autres territoires occupés, ils ont été confrontés à une résistance inattendue : l’intelligence stratégique et le patriotisme de la Directrice Générale, Madame Juliette Mbumba Mughole. Cette tentative de pillage a été avortée grâce à une dirigeante visionnaire et clairvoyante.
C’est le génie patriotique congolais, incarné par Juliette Mbumba Mughole, qui humilie les pillards rwandais et leurs proxies. En véritable Wazalendo (patriote), elle a déjoué leurs plans sordides en organisant le transfert des fonds de toutes les agences vers Kinshasa, siège légitime des institutions congolaises. Le RDF/M23 se révèle être une entreprise des criminels économiques qui est démasquée.
Ces miliciens, habitués au pillage systématique des ressources congolaises, n’ont trouvé que deux jours de recettes sur place à Goma et rien du tout ailleurs. Une humiliation cinglante pour ces criminels qui comptaient, une fois de plus, s’enrichir sur le dos du peuple congolais. L’épisode révèle la véritable nature du RDF/M23 : une milice instrumentalisée par Kigali pour piller, terroriser et déstabiliser la RDC.
Leur déception face aux caisses vides de la CADECO est un aveu de leurs intentions. Ils ne veulent pas « libérer » le Congo, mais le saigner financièrement, comme le Rwanda l’a fait depuis des décennies. Pendant que ces terroristes propagent des manipulations sur les réseaux sociaux pour masquer leur échec, la vérité est limpide : le peuple congolais refuse de se laisser voler.
La CADECO, sous la direction avisée de Juliette Mbumba Mughole, devient un symbole de résistance économique face à l’agression rwandaise. La RDC a tiré les leçons de l’histoire. Le Congo n’est plus dupe. Après des années de pillage organisé par le Rwanda et ses proxies, la vigilance est désormais une arme. Le rapatriement des fonds vers Kinshasa prouve que les institutions congolaises se renforcent, malgré les attaques.
Contrairement aux récits fallacieux du RDF/M23, le peuple congolais ne veut pas de leurs massacres. Il exige la paix, la souveraineté et la fin de l’impunité des prédateurs économiques. Madame Juliette Mbumba Mughole est une héroïne moderne. Dans un contexte où la trahison et la compromission sont monnaie courante, la DG de la CADECO incarne l’intégrité et le courage.
En protégeant l’épargne des Congolais, elle a fait bien plus qu’un geste administratif : un acte de résistance nationale. Contrairement aux collabos qui pactisent avec l’ennemi pour des intérêts égoïstes, elle a choisi le camp du peuple. Son nom restera gravé dans l’histoire comme celui d’une vraie Muzalendo, une digne fille du Congo. Le RDF/M23 est une bande des vautours en déroute.
L’échec des terroristes du RDF/M23 face à la CADECO est une leçon à méditer. Le Congo n’est pas à vendre. Ses ressources ne seront plus pillées impunément. Ses héros, comme Juliette Mbumba Mughole, sont l’avenir. Pendant que Kigali et ses laquais continuent de mentir, le peuple congolais, lui, se souviendra. Et un jour, justice sera rendue. Vive la RDC libre et souveraine ! À bas les terroristes et leurs sponsors !
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
Analyses et points de vue
RDC : Quid de la réinsertion familiale et la protection des enfants ? (Par Zagor Mukoko Sanda)
Le profil social de Kinshasa est caractérisé par la pauvreté, les inégalités, les disparités dans les conditions de vie entre les différentes couches de la population. Dans la Ville de Kinshasa, on compte plusieurs catégories de groupes vulnérables : enfants et femmes en situation difficile, personnes du troisième Age, personnes vivant avec le VIH, personnes avec handicap, déplacés, malades mentaux, les personnes victimes de sinistres et calamités naturelles.
Les activités dans ce secteur sont assurées par le Ministère des Affaires sociales, en partenariat avec les Organisations non gouvernementales avec l’appui des organisations humanitaires internationales. Ces activités visent principalement l’assistance sociale, la récupération, la réinsertion socio-professionnelle.
En optant pour l’accompagnement des acteurs sociaux dans le travail social , le CEPEF s’est orienté principalement dans l’analyse des phénomènes sociaux et des pratiques professionnelles ,la vulgarisation des normes et standards de prise en charge des enfants en situation difficile et les activités de renforcement des capacités des acteurs sociaux dans le domaine de réinsertion et la protection des droits des enfants et leurs familles dont certaines ont élues domicile dans la rue.
CEPEF, structure de réflexion pour des pratiques innovantes

Il faut noter que le CEPEF est une organisation non gouvernementale initiée par les Chercheurs, les Experts en travail social qui œuvrent pour la promotion des droits et la protection de l’enfant et de la famille et la réinsertion socioéconomique des enfants et jeunes de la rue.
Le CEPEF a pour ambition de faire le point sur les savoirs et des pratiques professionnelles du travail social au profit de ses bénéficiaires. Il se focalise sur les rôles et les fonctions des travailleurs sociaux dans les structures publiques et dans celles du mouvement associatif congolais. Le CEPEF s’appuie sur les réalisations professionnelles dans une perspective actualisée qui permet d’entrevoir ce qui est effectivement reconduit aujourd’hui et ce qu’il faut impérativement faire advenir demain pour une coresponsabilité dans la protection de l’enfant dans la société.
Le Processus de Réinsertion
Un des objectifs du CEPEF est, d’une part, de renforcer les compétences de l’acteur social à mieux accompagner l’enfant en rupture familiale à s’intégrer réellement dans la société et rétablir la relation entre cet enfant et dans sa famille grâce au processus de réinsertion « IDMRS » à travers la scolarisation, l’intégration des enfants dans les différents mouvements de jeunesse.
A propos de l’aspect « rétablir la relation entre l’enfant et la famille « , il importe de faire remarquer qu’il renvoie au départ de la relation entre l’enfant et l’éducateur social ou l’assistant social. Le premier contact avec l’enfant, selon les acteurs sociaux, est très déterminant car il peut favoriser la réussite du processus en cas d’acceptation mutuelle. Pour parvenir l’acteur social utilise ses techniques professionnelles de base marquées par sa disponibilité à savoir : l’observation, l’entretien et l’écoute. Grace à l’identification de l’enfant, le travailleur social prend connaissance de l’enfant puisque ce dernier est appelé à décliner son identité, celle de ses parents, ses ambitions et son problème.
Par les enquêtes sociales, l’acteur social prend connaissance de la famille biologique ou élargie, jauge la possibilité de réunification familiale, établit un contact direct avec la famille, cherche l’implication effective de la famille au projet de réinsertion à court ou long terme de l’enfant.
Le processus de réinsertion demande beaucoup des moyens humains, matériels et psychologiques. Chaque enfant est un cas qui demande des moyens selon la gravité de sa situation car chaque enfant à son histoire spécifique.
Suivi psychologique pour les violences
Les cas les plus difficiles pour l’aboutissement de la réinsertion sont dans l’accompagnement psychosocial des enfants victimes des violences psychologiques, verbales ou physiques. L’apport des psychologues cliniciens est très déterminant pour redonner la confiance en soi annulée. L e CEPEF s’appuie l’expertise de l’équipe des psychologues cliniciens sous la responsabilité de la Sœur Professeur Jacky BUKAKA PhD et de la CT Etiennette Mukwanga.
La formation continue ou le renforcement des capacités est très indiqué, gage d’un bon résultat dans la protection de l’enfant dans les centres d’hébergement du territoire.
Zagor Mukoko Sanda
