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Analyses et points de vue

Le Grand Chef Constant Lungagbe Mbatanadu : un sacerdose silencieux au service du Haut-Uélé

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Dans une région où les promesses politiques et les discours creux dominent trop souvent le paysage socio-économique, Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu se distingue comme une exception rafraîchissante. C’est un homme d’action dans un monde de paroles. Alors que d’autres se contentent de vociférer dans les micros ou de multiplier les déclarations creuses, lui, agit.

Le Grand Chef Constant Lungagbe agit silencieusement, efficacement, sans tambour ni trompette. La preuve la plus récente ? L’érection d’un édifice de trois salles de classe à l’école primaire Mangbi de la CECA-20 Eti, dans le Haut-Uélé. Un geste concret qui soulage des centaines d’enfants condamnés, jusqu’ici, à étudier dans des conditions précaires. Mais ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

Comparons, pour mieux comprendre l’ampleur de son engagement. Sa Majesté Constant Lungagbe est un bâtisseur sur fonds propres et un anti-modèle des bavards inutiles. Combien de « leaders » locaux peuvent se targuer d’avoir construit ne serait-ce qu’une salle de classe sur leurs propres deniers ? Combien ont préféré attendre les subsides étatiques – souvent détournés – plutôt que de mettre la main à la poche ?

Combien ont sacrifié leur confort personnel pour celui de leur communauté ? Le Chef Constant Lungagbe Mbatanadu, lui, n’a pas attendu. Il agit là où l’État est absent, là où les politiciens promettent sans jamais tenir. Son credo ? « Le développement ne se décrète pas, il se construit. » Il a un parcours marqué par le sacrifice. Retour sur quelques réalisations phares. Dans l’éducation, il y a eu :

Construction de salles de classe (dont celles de Mangbi), dons de fournitures scolaires à plusieurs établissements, parrainage d’élèves démunis. Dans la santé, il y a eu soutien logistique à des centres de santé locaux et achat de médicaments pour des dispensaires en rupture de stock. Dans les infrastructures, il y a eu réhabilitation de pistes rurales et électrification partielle de villages via des solutions solaires.

Tout cela, sans publicité tapageuse, sans campagne médiatique. Il est le contre-exemple qui dérange. Dans le Haut-Uélé, certains ont fait de la politique un métier lucratif. Ils parlent, critiquent, promettent… mais qu’ont-ils vraiment accompli ? Où sont leurs réalisations concrètes ? Pourquoi les populations doivent-elles toujours attendre « l’aide extérieure » alors que des hommes comme Mbatanadu prouvent que l’auto-développement est possible ?

La réponse est simple : le vrai leadership ne se mesure pas en décibels, mais en actes. Il est un modèle à suivre. Le Grand Chef Constant Lungagbe Mbatanadu incarne une nouvelle génération de leaders africains : pragmatiques (ils agissent au lieu de discourir), altruistes (ils investissent dans leur communauté plutôt que dans leur compte en banque) et visionnaires (ils comprennent que le développement local est la clé de l’avenir).

Le Haut-Uélé gagnerait à avoir davantage d’hommes de sa trempe et moins de « ministres de la parole ». Il est urgent de reconnaître ces héros discrets. Il est temps de célébrer ceux qui œuvrent dans l’ombre plutôt que de glorifier les faiseurs de discours. Constant Lungagbe Mbatanadu n’est pas juste un chef traditionnel – c’est un bâtisseur, un philanthrope, un exemple.

Puissent son humilité et son efficacité inspirer une nouvelle ère de leadership en RDC : une ère où les actes vaudront toujours plus que les mots. Sa Majesté Constant Lungagbe préfère l’efficacité au folklore. Il propose un nouveau standard pour juger les dirigeants : non pas leurs mots, mais leurs réalisations. Rendons lui un hommage mérité. Ce sera un électrochoc nécessaire.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Actualité

Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture

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L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.

Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.

Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.

La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.

Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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