Connect with us

non classé

Le triomphe de la polyvalence : De l’écriture à la recherche, le chemin de l’immortalité

Published

on

Dans un monde en quête de connaissance et de créativité, être un polymathe, un chercheur et un écrivain offre une voie vers l’immortalité intellectuelle. Alors que les dirigeants politiques peuvent être condamnés à être des « ex » de leurs fonctions, ceux qui embrassent la diversité des savoirs et des expressions artistiques se profilent comme des figures intemporelles.

Être un polymathe, c’est embrasser une multitude de domaines de connaissances, explorer différentes disciplines et connecter les idées de manière novatrice. C’est être à la fois un scientifique, un artiste, un philosophe, un philologue, narrateur, un penseur et un humaniste, transcendant les frontières traditionnelles du savoir pour nourrir une pensée complexe et profonde.

En tant que chercheur, l’aspiration à la découverte et à la compréhension du monde constitue le moteur de l’avancement de l’humanité. Par la rigueur de la méthode scientifique et la curiosité insatiable, les chercheurs ouvrent des portes vers de nouvelles perspectives et contribuent à l’enrichissement de toutes les connaissances inexplorées pour les générations futures.

L’écrivain, quant à lui, façonne les pensées et les émotions à travers les mots, offrant des mondes imaginaires ou réels à explorer, des idées à débattre et des émotions à ressentir. Par ses écrits, l’écrivain peut transcender les limites de l’espace et du temps, laissant une empreinte indélébile dans la mémoire collective. Être écrivain n’est pas forcément un métier mais une vocation, un don.

Face à la fugacité du pouvoir politique et à la caducité des titres et des fonctions, la polyvalence du polymathe, du chercheur et de l’écrivain offre une voie vers l’immortalité. Le journaliste serait dans cette logique un écrivain qui tente de trouver sa voie dans la vérité, et qui la disperse dans une tempête des mots. Il dissimule ou résorbe les associations d’idées.

En cultivant la curiosité, la créativité et la persévérance, ceux qui choisissent la voie de la connaissance et de l’expression artistique inscrivent leur nom dans les annales de l’histoire, leur héritage perdurant bien au-delà de leur passage sur terre. L’on ne pourrait exister tant qu’on n’a pas écrit. Et à la limite, on ne saurait jamais si c’est vraiment un avantage d’avoir pour métier la vérité.

Ainsi, que chacun trouve sa voie vers l’immortalité, que ce soit par la recherche du savoir, la création artistique ou la polyvalence des talents. Car c’est dans la diversité des aspirations humaines que se dessine le portrait de l’évolution de l’esprit et de la pérennité de l’âme. Chacun de nous est un désert. Nous sommes en réalité des manufactures à pensées, des usines à opinions.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading